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Walt Disney Pictures (Walt Disney Pictures et Buena Vista)


Édition/publication, radio/télévision / câble, cinéma, multimédia/internet, musique, théâtre, sport professionnel, parcs thématiques, hébergement, finance et vente; voilà sommairement (!) les activités d'un incontournable du divertissement, la Walt Disney Company. Si ses intérêts sont aussi diversifiés et paradoxalement, ramifiés, il en va de même pour sa division cinéma, celle-ci se scindant en deux entités, soit la distribution et la production.
Buena Vista Entertainment, appartenant à la famille Disney, est l'entité responsable de la distribution de toutes les productions cinématographiques de la compagnie. Ses films, quant à eux, sont produits par cinq entreprises distinctes, soit Walt Disney Pictures, Touchstone Pictures, Hollywood Pictures, Caravan Pictures et Miramax Films. Chacune de ces entreprises oeuvre dans un champ cinématographique bien spécifique; Miramax occupe la niche consacrée aux films d'auteur et de répertoire, Walt Disney Pictures produit des films d'animation et à saveur familiale, alors que les trois autres entreprises se partagent, parfois conjointement, parfois individuellement, les films grand public.
Afin de résumer le plus efficacement possible l'historique de la Walt Disney Company, nous nous attarderons sur les origines de chacune de ses maisons de production, en débutant par le berceau de Mickey Mouse, la Walt Disney Pictures.


Chapitre premier : Walt Disney Pictures
Véritable mythe, Walt Disney, avec son âme d'enfant, était en fait un redoutable magnat de l'industrie, le Henry Ford de l'animation. Sa carrière doit être étudiée comme une institution, un État dans l'État, au carrefour de Citizen Kane et de la General Motors. Près de quarante ans après sa mort, nous sommes tenus de parler de lui comme d'un vivant puisque ses films sortent encore, arborent son nom, et que des procédures judiciaires sont entamées sur ce nom qui fonctionne tel une image de marque. Véritables monstres de rentabilité, ses films d'animation et ses visions de Disneyworld / Disneyland fonctionnent sur leur lancée, tandis que ses héritiers et dauphins poursuivent sans lui ce qui est toujours considéré comme son oeuvre propre. Peut-on en dire autant de Charles Perrault (auteur de Cinderella, Sleeping Beauty), des frères Grimm (Snow White), Rudyard Kipling (Jungle Book) et Lewis Carroll (Alice in Wonderland), qu'il a longtemps parasités?...
Le plus grand amuseur public de toute l'Histoire ne peut être raconté qu'en zigzags et en paradoxes, opposant légende et réalité. Légende, son comportement exemplaire avec ses employés; il mangeait à la cafétéria du studio après avoir fait la queue; ses employés devaient l'appeler Walt ou prendre la porte; il épousa même sa secrétaire. Réalité, sa tyrannie de patron et son impatience, qui causèrent la fameuse grève de 1941 et lancèrent dans le monde des armées de dissidents. Réalité aussi, son perfectionniste maniéré qui fit refaire 175 fois Pinocchio et qui le poussait à passer en pleine nuit vérifier les planches de croquis de ses collaborateurs.
Légende, son image de pionnier de l'animation, lui permettant de récolter trente-deux Oscars et dont l'influence sur les héros de cartoons, dont Bugs Bunny et Popeye, est à jamais gravée dans la mémoire collective. Réalité cependant, le père de Mickey n'a inventé ni le dessin animé, ni le son, ni la couleur, mais il les a poussés à un degré de perfection peu connu.
Cet immortel de 65 ans dont la vie s'éternise est à la fois un personnage imparfait, une fable, un manuel de réussite et un symbole capitaliste à l'état pur.


Les débuts de la Walt Disney Pictures
Après avoir complété ses études à la McKinley High School de Chicago, Walt Disney (1901-1966) devint dessinateur à Kansas City. Il y ouvrit en 1919 un studio d'animation, les United Films, avec Hugh et Fred Harman, Rudolf Ising et surtout Ub Iwerks, avec qui Disney produisit des dessins d'animation publicitaires. Ensembles, ils développèrent les Laugh-o-Grams, base comique des futurs contes de fées, dont les premiers courts métrages furent Cinderella (1922) et Four Musicians of Bremen (id.). Puis, en 1923, Disney vint rejoindre à Los Angeles son frère Roy pour fonder, avec Ub Iwerks, les Hollywood Walt Disney Studios. Leur première oeuvre fut une série nommée Alice in Cartoonland (1924-27), mêlant l'animation et le tournage direct. Pour ce faire, Walt assura la conception des scénarios, Roy veilla à la bonne tenue des assises financières, alors que Ub y apporta ses talents de dessinateur. Les trois fondateurs créèrent ensuite, en 1926, une seconde série intitulée Oswald the Lucky Rabbit (1927-28), série qui connue un immense succès mais qui dû être abandonnée au profit de Charles Mintz et Walter Lantz. Néanmoins, cette époque fut fort fructueuse pour le jeune Walt; il y perfectionna son style, à savoir la forme arrondie et bombée, en plus d'élaborer une technique rapide d'animation appelée "intervallisme" (in-between). Disney appliqua d'ailleurs ce principe visant la liaison des positions extrêmes du mouvement d'un personnage par des dessins intermédiaires à sa nouvelle création, une souris nommée Mortimer, laquelle devint très vite Mickey Mouse.


Une souris nommée Mortimer...
Dès ses premières apparitions dans Plane Crazy (1928) et Gallopin' Gaucho (id.), inspiré par Charles Lindbergh et Douglas Fairbanks, la souris Mortimer devint une idole nationale, surtout après que l'adjonction du son au film Steamboat Willie (id.) eut ébloui les foules. Walter Elias fonda alors les Walt Disney Productions, distribuées par United Artists, et donna sa voix à Mickey Mouse (bien que son animation doit beaucoup dès 1935 à Fred Moore). Peu à peu, la ménagerie de Disney s'agrémenta du chien Pluto, animé par Norman Ferguson, du canard Donald, animé par Dick Lundy (voix de Clarence Nash), et du chien Goofy, animé par Art Babbitt.


Silly Simphonies et autres courts métrages
À partir de 1929, Disney investit tous ses efforts dans la production de courts métrages musicaux, les Silly Simphonies dont Carl Stallings supervisait la partie musicale. C'est pour cette série inaugurée par Skeleton Dance (1929) qu'il utilisa en 1932 le procédé Technicolor, pour le court métrage Flowers and Trees, délibérément anthropomorphique, qu'il recruta des équipes d'animateurs et scénaristes et qu'il créa des classes d'art pour les animateurs à l'Institut Chouinard. Si Walt Disney ne fut pas le premier à ajouter la couleur à ces films (bien qu'il fut le premier à le faire pour un dessin animé), il innova cependant en mettant au point la technique révolutionnaire du scénarimage (storyboard) pour Flowers and Trees, de même que la caméra multiplanaire, donnant un effet de relief par l'utilisation de strates de dessins sur planches transparentes dans le film The Old Mill (1937). De ces différentes innovations naquit un style nouveau, et surtout un degré qualitatif insurpassé de l'animation. Les studios Walt Disney furent en cette décennie une véritable pépinière d'animateurs, qui, même dissidents, comme le devinrent par la suite Chuck Jones, Friz Freleng, Art Babbitt, John Hubley, etc., furent marqués par Walt Disney.


Disney aborde les longs métrages
Quand les studios Disney s'attaquèrent enfin au long métrage avec Snow White and the Seven Dwarfs (1938, distribution assurée dorénavant par RKO), c'est tous les perfectionnements développés par la compagnie qui furent appliqués. Dans les sept bobines du dessin animé de Snow White repose le testament définitif de Walt Disney, dont la carrière demeura tout à fait exemplaire jusqu'à l'enclenchement de la Seconde Grande Guerre, test crucial. En effet, le premier long-métrage de Disney apporta un standard de perfectionnement de l'animation jamais atteint, et depuis longtemps bafoué par les tenants du dessin animé simplifié et auquel on revient aujourd'hui. Les mêmes qualifiquatifs s'appliquent à ses deux productions subséquentes, soit Pinocchio (1940), sommet du studio en terme de scénarisation, et surtout, la même année, Fantasia (en son stéréophonique), né de la coûteuse évolution d'un court métrage de Mickey sur The Sorcerer Apprentice de Paul Dukas tourné en collaboration avec Léopold Stokowsky. Malgré un effort intellectuel notable, ce long métrage musical marqua la fin de certaines collaborations prestigieuses, doublé d'un échec financier, qui contraignit subitement Disney à des compromis commerciaux imposants.


Les années de guerre
L'effort de guerre conduisit le studio à produire des documentaires de propagande (largement subventionnés par des contrats gouvernementaux). Malheureusement, la grogne syndicale en eut assez de l'impatience et de l'autoritarisme de Disney, et lui fit savoir en déclenchant une grève éclair. Cette dernière paralysa les studios de Burbank devenue une usine comme les autres, et dont 500 animateurs (parmi lesquels Steven Bosustow, Bill Hurtz, John Hubley et Bill Tytla) s'exilèrent pour fonder un groupe rival, la United Productions of America (UPA) qui créa, entre autres, Mister Magoo et Gerald Mc Boing Boing.
Conséquence inéluctable du départ de plusieurs collaborateurs de talent, les productions d'animation des studios Disney perdirent graduellement tant en qualité qu'en intérêt. Fidèles représentants du point de non-retour dans l'animation illustrative issue des classes de Disney, seuls Dumbo (1941), empreint de fraîcheur, et Bambi (1942), triomphe du réalisme imposé par la multiplane, s'inscrivèrent dans la tradition des succès de l'entreprise. On ne peut cependant en dire autant des Make Music Mine (1946), Fun and Fancy Fee (1947) et Melody Time (1948), pots-pourris musicaux hybrides, inégaux et criards. Et que penser des mélanges calamiteux d'animation directe et dessinée que furent Saludos Amigos (1943) et The Three Caballeros (1945), rappels ratés des Alice in Cartoonland de 1923.
Mais, surtout, nous sommes en droit de questionner les adaptations hâtives, voire même vulgaires, que Walt Disney fit de certaines oeuvres immortelles de la littérature: le pâle Cinderella (1950), le décousu Alice in Wonderland (1951) et l'approximatif Peter Pan (1953).


Diversification des productions
Ébranlé par les évènements, Disney s'empressa de diversifier ses activités de producteur. Il lança une série de documentaires sur la vie des animaux, dont The Living Desert (1953) qui rapporta plus d'un million de dollars au studio. Disney produisit également des films historiques et d'aventures: Treasure Island (1950), Rob Roy, the Highland Rogue (1953), 20,000 Leagues Under the Sea (1954), Davy Crockett, King of the Wild Frontier (1954) et Swiss Family Robinson (1960), qu'il confia à des réalisateurs de grands talents.
L'année 1953 marqua également la fin d'un contrat de quatorze ans portant sur les droits de distribution des productions de Disney avec la RKO. Les studios Disney se dotèrent dès lors de leur propre branche de distribution, soit la Buena Vista, dont la première mise en marché fut The Living Desert.
Bien que profitables financièrement, ces divers projets ne purent cependant rivaliser avec le rêve que caressait le fondateur et qui vit le jour en 1955, à Anaheim en Californie. Tel un lunapark entièrement commercialisé, le fameux parc d'attractions de Disneyland recréa différentes ambiances de ses films que ses services techniques ont sans cesse renouvelées jusqu'à l'inauguration en Floride de son plus vaste Disneyworld, en 1971.
Autre succès de Disney, la comédie musicale Mary Poppins (1964), qui rapporta à l'entreprise depuis sa sortie en salles, plus de 150 millions de dollars.


Décès du fondateur en 1966
Au cours de ses dernières années, Walt Disney su se rattraper en ayant la brillance de déléguer la supervision artistique de ces projets d'animation à de nouveaux cinéastes, notamment Wolfgang Reitherman qui réalisa les 101 Dalmatians (1961), The Sword in the Stone (1963), The Jungle Book (1967), The Aristocats (1970), Robin Hood (1973), The Many Adventures of Winnie The Pooh (1977) et The Rescuers (1977). Walt Disney s'éteignit à l'âge de 65 ans, des suites de complications cardiaques causées par un cancer pulmonaire. Le père de Mickey Mouse fut incinéré et enterré au Forest Lawn Memorial Park de Glendale en Californie. L'après-Disney, c'est encore Disney, comme si le pionnier de l'animation américaine surveillait encore les planches à dessin de son entreprise... À la longue, et malgré des périodes creuses, Disney s'affirma comme celui qui perfectionna au plus haut point l'animation.


L'après-Disney
Suite au décès de Walt, l'empire Walt Disney fut géré par son frère Roy, puis par l'un de ses neuveux, Roy Edward, ainsi qu'à toute une armée d'hommes d'affaires. L'arrivée de sang neuf à la direction des studios Walt Disney fut bien plus que simplement gérer l'héritage de l'oncle Walt; il monnayèrent l'acquis, notamment en rééditant, tous les sept ans, chacune des plus importantes productions d'animation du studio. Même Fantasia, jadis déficitaire, finit par devenir un produit lucratif.
Cependant, si les finances de l'entreprise se portaient plutôt bien, les quelques productions cinématographiques des années 60, 70 et début 80 connurent peu de succès tant critique que commercial.
L'arrivée de Michael Eisner et Jeffrey Katzenberg à la tête de la production de Disney insuffla un nouveau souffle à l'entreprise. Ce renouvellement filmique sera traité lors du troisième chapitre de la Walt Disney Company, celui-ci portant sur la Touchstone Pictures, Hollywood Pictures et Caravan Pictures.
Pour en revenir à la division Walt Disney Pictures, celle-ci produisit, au cours des dernières années, The Fox and the Hound (1981), The Black Cauldron (1985), The Great Mouse Detective (1986, premier film d'animation à combiner image de synthèse (CGI) à l'animation traditionelle), Oliver & Company (1988), The Little Mermaid (1989) et The Rescuers Down Under (1990). Le succès fut cependant sans précédent avec le film Beauty and the Beast (1991), devenant ainsi le premier film d'animation à récolter plus de 100 millions de dollars, en plus d'une nomination aux Oscars comme Meilleur Film.
Le succès de la Walt Disney Pictures ne s'arrêta cependant pas là; les années suivantes virent l'avènement au grand écran d'Aladdin (1992), The Lion King (1994, le film de Disney ayant cumulé les recettes les plus importantes), Pocahontas (1995), The Hunchback of Notre-Dame (1996), Hercules (1997), Mulan (1998), Tarzan (1999), Fantasia 2000 (1999), The Emperor's New Groove (2000), Atlantis (2001), et plus récemment, Peter Pan II : Return to Never Land (2002).


Walt Disney Pictures aujourd'hui
Katzenberg quitta Disney en 1994 et créa, en compagnie de Steven Spielberg et David Geffen, la Dreamworks SKG. Ce départ inopiné força les studios Disney à entreprendre une importante réorganisation interne.
Aujourd'hui, les actifs de la Walt Disney Company (compagnie-mère de toutes les divisions de production) comprennent le Disney Channel (chaîne dont la diffusion s'étend en Europe et à Taïwan), Capital Cities (acheté au coût de 19 milliards de dollars), le réseau américain ABC et ses 225 stations, la chaîne sportive ESPN, la moitié de la chaîne Lifetime Television, 29 stations américaines de radio, 17 quotidiens et hebdomadaires, des participations à Tele-Munchen et RTL2 (en Allemagne), à Scandinavian Broadcasting System (au Luxembourg), à Hamster Productions et Eurosport (en France), et à The Japan Sports Channel (au Japon). Ajoutons à cela les Disney Stores (660 en tout dans le monde), des étiquettes musicales (cinq), des productions scéniques, le club sportif Mighty Ducks d'Anaheim, les parcs d'attractions et auberges (quinze) et des intérêts dans le gaz naturel et le pétrole. Effectif modeste, n'est-ce-pas...
La Walt Disney Company est ainsi devenue le plus important consortium mondial des médias et loisirs.


Walt Disney Pictures et le DVD
La distribution des produits vidéo de la Walt Disney Pictures est assurée par la Buena Vista Home Video, division de la Walt Disney Company.
Évidemment, les titres les plus prisés demeurent les classiques de l'animation allant de Snow White and the Seven Dwarfs (1937) à Atlantis (2001). Les politiques de distribution du studio concernant ses dessins animés étant fort complexes, un article complet traitant du sujet parut sur le site en mai 2001. Le texte a depuis été revu et corrigé à quelques reprises et est disponible via ce lien.
Concernant les films non-dessinés de Disney, certains de ceux-ci ont fait l'objet d'éditions DVD au cours des cinq dernières années. Ce fut notamment le cas de Old Yeller (1957), Swiss Family Robinson (1960), Mary Poppins (1964), Air Bud (1997), Flubber (1997), George of the Jungle (1997), Mr. Magoo (1997) et The Princess Diaries (2001). Destinées à un jeune public, ces oeuvres ont rarement fait l'objet d'éditions spéciales intéressantes pour un oeil adulte (Disney préfère inclure des histoires simplifiées et des jeux destinés aux enfants).
Les films et téléfilms datant d'un certain temps n'ont toujours pas trouvé leur niche en format DVD; se font toujours attendre les Treasure Island (1950), The Living Desert (1953), Rob Roy, the Highland Rogue (1953), 20,000 Leagues Under the Sea (1954), Davy Crockett, King of the Wild Frontier (1954), Zorro (1957-59), The Absent-Minded Professor (1961), That Darn Cat! (1965) et The Love Bug (1968).
Curieusement, Disney semble accorder une grande importance aux éditions de collection DVD. À preuve, les fabuleux coffrets double- et multi-disques de ses films produits en collaboration avec Pixar (coffrets Toy Story, Bug's Life, Dinosaur, Monsters Inc.) et ses quatre boîtiers Walt Disney Treasures regroupant, entre autres, les meilleurs courts métrages du studio (Mickey Mouse in Living Color, Silly Symphonies, Davy Crockett Televised Series et Disneyland USA).
Comme quoi un peu d'uniformité serait la bienvenue!


Conclusion
Qui fut donc Walt Disney? En fait, le père de Mickey fut le symbole même de l'ambivalence. Il fut à la fois adulé pour son image de pionnier dans le domaine de l'animation et dont les accomplissements artistiques et techniques marquent encore la production cinématographique américaine. D'autre part, Walt Disney fut également un homme détesté pour son caractère intransigeant et totalitariste, pour son implication soutenu auprès des autorités pendant la période du Maccartisme (il déclara, en octobre 1947, devant la Commission des Activités Antiaméricaines, que des communistes avaient essayé de subvertir Mickey Mouse en s'emparant de la Cartoonists Guild...), de même que pour ses relations ambiguës avec l'ex-chef du FBI, J. Edgar Hoover...
Véritable mythe, Walt Disney échappe tant à la biographie (légende vs réalité), qu'à la nécrologie (sa dépouille a-t-elle été mise en terre ou conservée cryogéniquement?). Le lègue de Disney se perpétue encore aujourd'hui au fil de productions d'animation de toutes sortes, de même que dans ses films et parcs d'attractions qui exercent toujours autant de fascination chez les jeunes et moins jeunes...




   Auteur: Alexandre Caron          Publication: 01/05/2003
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