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DVDEF

Longest Yard, The

Critique
Synopsis/présentation
Après avoir volé la voiture de sa petite amie et s’être enfuie de la police, une vedette déchue de la NFL, Paul Crewe (Adam Sandler), est envoyée dans un pénitencier où son passé a tôt fait de la rattraper. Ainsi, il sera forcé d’assembler une équipe de football constituée entièrement de prisonniers pour confronter l’équipe des gardes lors d’un match présaison. Crewe et son équipe devront surmonter de nombreux obstacles; intimidation des gardes, le chantage du directeur de la prison et même de l’espionnage.

Avec The Longest Yard, Hollywood nous montre une fois de plus son incroyable lâcheté. En plus de reprendre l’histoire d’un film de 1974, on engage Adam Sandler dans le rôle principal pour assurer la rentabilité du film. On ajoute à ça un humoriste (Chris Rock), un musicien (le rappeur Nelly) et une poignée de véritables joueurs ou autres sportifs (incluant «Stone Cold» Steve Austin, Bill Goldberg) afin d’en offrir pour tous les goûts. Pire encore, on a osé ramener Burt Reynolds pour une subtile référence au film original. Finalement, on complète avec une trame sonore jeune et un montage hyperactif à l’image de MTV.


Image
Le film est présenté au format d’image respecté de 2.35:1 d’après un transfert 16:9.

Pour un transfert datant de 2005, le résultat au final est plutôt décevant. En premier lieu, notons quelques parasites visibles de temps à autre, en particulier une marque verticale apparaissant à un moment précis du film. De plus, la définition générale de l’image est moyenne ce qui est ici surprenant. Évidemment on perd de la précision dans le rendu de certaines textures, incluant lors des gros plans. Le niveau de détails est bon, mais loin d’être exceptionnel. Sur une note un peu plus positive, notons que les couleurs sont magnifiquement reproduites, avec un ciel parfaitement bleu qui contraste avec le sol brun et beige. Certaines scènes affichent des couleurs délavées, mais il s’agit d’un choix stylistique. Les tons de peau paraissent naturels. Le niveau des noirs est adéquat, alors que les contrastes sont correctement gérés. Les noirs sont profonds et purs, sans effets fantômes, mais les dégradés bloquent de temps à autres, ce qui limite le niveau de détails dans les parties sombres.

Numériquement, c’est la débandade. Le transfert est marqué d’un halo très souvent visible, causé par une suraccentuation beaucoup trop prononcé des contours.

Le changement de couche survient après environ 67 minutes et 25 secondes.


Son
La version originale anglaise est offerte aux formats Dolby Digital 5.1 et Dolby 2.0 Surround, alors que le doublage français se contente d’une bande sonore Dolby 2.0 Surround.

Les comédies effent rarement des mixagse immersifs. Par contre, pour les films ayant comme sujet le sport, c’est tout le contraire. The Longest Yard se classe dans cette deuxième catégorie. La bande sonore est dynamique et développe constamment l’environnement sonore. Les canaux d’ambiophonie reproduisent de nombreux sons d’ambiance et des effets localisés, ce qui est audible dès le début du film avec une poursuite policière. La trame sonore tire également son épingle du jeu en se développant de tous les canaux. Évidemment, à défaut d’être subtil, ce mixage se veut agressif. Les dialogues paraissent nets et intelligibles, bien que certaines des répliques manquent parfois de fidélité. Les basses supportent bien le mixage alors que les extrême graves (LFE, canal .1) se font ressentir à plusieurs reprises, ne serait-ce que lors des placages durant les séquences de football.

Des sous-titres anglais, français et espagnols sont disponibles. Des sous-titres anglais accompagnent également certains suppléments.


Suppléments/menus








Conclusion
Encore une fois, Adam Sandler prouve qu’il est condamné à un seul et même rôle. The Longest Yard n’est pas sans rappeler The Waterboy, avec un Paul Crewe qui n’est rien de plus qu’un Bobby Boucher sûr de lui. De plus, au lieu de stéréotyper les habitants des bayous, on stéréotype les prisons et tout ce qui s’y déroule. Franchement, pour l’originalité, on repassera.

Quand à cette édition, elle déçoit quelque peu: le rendu de l'image est plutôt moyen pour un film aussi récent, alors que le mixage est agressif, mais aucunement subtil. Les suppléments sont promotionnels, un peu informatifs, mais très divertissants.


Qualité vidéo:
3,7/5

Qualité audio:
3,9/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
3,9/5

Note finale:
3,8/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2005-10-07

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur NTSC 16:9 Hitachi 51F500, Récepteur/Lecteur DVD/Enceintes Panasonic SC-HT700

Le film

Titre original:
Longest Yard, The

Année de sortie:
2005

Pays:

Genre:

Durée:
113 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Paramount

Produit:
DVD

Nombre de disque:
1 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
2.35:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Anglaise Dolby 2.0 Surround
Française Dolby 2.0 Surround

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
Documentaires, entrevues, scènes inédites, bêtisiers, vidéo-clip et bandes-annonces

Date de parution:
2005-09-20

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