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DVDEF

Incredibles, The (2-disc)

Critique
Synopsis/présentation
Sorti à la fin de l'année 2004, pour la période des fêtes, The Incredibles (Les Incroyable au Québec et Les Indestructibles en France) est l'avant-dernier film issu de la collaboration entre les studios Pixar et Disney (en fait de collaboration, Disney se contente de distribuer les films de Pixar et d'amasser une bonne part des bénéfices). Le dernier sera Cars, dont la sortie est prévue pour l'été 2006. Avec une durée de deux heures, ce film détient le record du film d'animation de synthèse le plus long qui soit.

Dès le pré-générique, où l'on voit des extraits d'entrevues de trois super-héros parlant du besoin d'une identité secrète, il est évident que The Incredibles n'est pas un film de super-héros comme les autres. La séquence d'ouverture confirme cette impression. On y voit Mr Incredible (Craig T. Nelson), sauver le chat d'une vieille dame, arrêter des braqueurs de banque, arrêter un voleur de sac à main, sauver un suicidaire, tenter d'arrêter un super-vilain, le très Français Bombe Voyage (Dominique Louis) et enfin sauver les passagers d'un train d'une mort certaine. Le tout, étant perturbé par Buddy, le plus grand fan de Mr Incredible, qui s'est mis dans la tête de devenir Incrediboy, ayant lieu alors qu'en fait Mr Incredible se rend à l'église pour épouser Elastigirl (Holly Hunter).

Immédiatement après, on apprend que Mr Incredible est poursuivi en justice, à la fois par le suicidaire qui lui reproche d'avoir gâché sa mort, et par les passagers du train, qui ont souffert de contusions. A la suite de ces procès retentissants, et de dizaines d'autres intentés contre d'autres super-héros, les super-héros doivent se cacher, obligés de se fondre dans la masse, interdiction leur étant faite d'utiliser leur super-pouvoirs, leur identité secrète devenant leur seule identité. Quinze ans plus tard, Bob Parr (anciennement Mr Incredible), est un simple agent travaillant dans un cubicule au sein d'une énorme compagnie d'assurances. Avec sa femme, il a eu trois enfants, dont les deux plus jeunes, Violet et Dash, ont respectivement des pouvoirs d'invisibilité et de très grande vitesse. Le petit dernier, Jack-Jack, est le seul être humain "normal" de la famille. Avec son ami Lucius Best / Frozone (Samuel L. Jackson), Mr Incredible ne peut s'empêcher, de temps à autre, de sauver quelques vies à l'aide de ses super-pouvoirs. Mais ils le font en cachette, portant des masques de gangsters plutôt que des habits de super-héros.

Lorsque, juste après avoir perdu son emploi, Mr Incredible se fait contacter par une mystérieuse agence gouvernementale qui veut utiliser ses talents spéciaux, il accepte immédiatement, sans se douter qu'il tombe dans un piège dont il ne pourra se sortir sans l'aide de sa famille....

Si le film est bourré de clins d'oeils à de nombreux autres films et bandes dessinées de super-héros (des 4 fantastiques aux X-Men en passant par Superman), le scénario n'est pas, loin de là, un simple prétexte à ceux-ci (reproche qui a été fait à Shrek 2, où les références semblent parfois occulter le reste de l'histoire). Ecrit et réalisé par Brad Bird, à qui l'on doit l'inoubliable Iron Giant, ce film est autant une parabole que son illustre prédécesseur. Les thème principaux du film sont la difficulté de concilier carrière et vie familiale, et le conformisme. Le premier est présent durant tout le film, du mariage de Mr. Incredible à Elastigirl à la fin en passant par les escapades de Bob et Lucius qui se remémorent le bon vieux temps.
Le message du film sur le conformisme est très inhabituel pour une oeuvre distribuée par Disney. L'ennemi qui parvient à réduire les super-héros à néant n'est pas un super-vilain, c'est une vulgaire série de procès. Et, comme on l'entend à deux reprises, si tout le monde est spécial... personne ne l'est. Le fait est que chacun a besoin de héros, de personnes exceptionnelles à qui s'identifier, et que si personne ne tient ce rôle en sortant de la masse, personne ne cherche réellement à se dépasser.
Autre chose très inhabituelle chez Disney, le nombre de morts est assez conséquent. Si quelques plans suggèrent que quelques-uns des hommes de main frappés par Mr.Incredible survivent à leurs blessures, la plupart connaissent sans aucun doute possible une issue aussi fatale que si on était dans un James Bond. Ceci, associé à quelques plans où la passion amoureuse qui anime Bob et Helen s'affiche clairement, a valu un classement PG au film aux États-Unis, une première pour Pixar.

Le scénario original, avec ses multiples lectures, s'adresse à un public large, et les adultes y trouveront largement autant leur compte que les plus jeunes, grâce au sérieux des thèmes abordés et aux références culturelles. La réalisation est magistrale, et le tout est servi par une distribution impeccable, qui nous donne une interprétation de très haut niveau. On notera que la distribution a plus été choisie en fonction de ses talents que pour remplir l'affiche de noms célèbres, contrairement à ce qu'on a pu voir récemment chez PDI/Dreamworks. Craig T. Nelson campe un Bob Parr/Mr. Incredible très convaincant, autant en père de famille qu'en héros indestructible. On notera uassi les performances sympathiques de Holly Hunter (Helen Parr/Elastigirl) et de Samuel L.Jackson (Lucuis Best/Frozone), parfait dans le rôle du héros cool. Mais les interprétations les plus surprenantes sont celles de Sarah Vowell dans le rôle de Violet Parr, la discrète adolescente gothique qui se cache derrière ses cheveux et son pouvoir d'invisibilité, et surtout de Brad Bird lui-même dans le rôle d'Edna Mode. Le personnage d'Edna, aussi connu sous le nom de "E", la dessinatrice des costumes des super-héros, est inspiré de Edith Head, une costumière qui a travaillé sur des centaines de films. Ce personnage, le seul qui arrive à faire perdre contenance aux super-héros, vole littéralement la vedette dans toutes les scènes ou elle apparaît. Le film vaudrait la peine d'être vu rien que pour la scène où E présente son travail à Helen.

Sans être le plus drôle des films d'animation produits par Pixar (ce titre reviendrait plutôt à Monsters, Inc.), The Incredibles est sans problème l'un des tout meilleurs. Le scénario très original, la réalisation impressionnante, la qualité de l'animation et de l'interprétation, tout concourt à faire de ce film un petit chef d'oeuvre qui s'avère à la fois extrêmement divertissant et plutôt intelligent.


Image
L'image est proposée au format respecté de 2.35:1, le transfert est optimisé 16:9.

Il s'agit, comme d'habitude avec les films d'animation numérique, d'un transfert direct de la source numérique des images du film, les images ayant juste été redimensionnées à la définition du format DVD. Pixar semble avoir écouté les critiques formulées à l'encontre du transfert de Finding Nemo (qui laissait appataître quelques parasites de compression). Disons le franchement, il s'agit ici d'un sans-faute, une nouvelle référence à laquelle seront dorénavant comparés tous les transferts de films d'animation 3D, avec des choix techniques qui pourraient bénéficier aussi aux films tournés avec de vrais acteurs.

La définition est absolument fantastique, la netteté incroyable de l'image permet de profiter pleinement des détails foisonnants et des textures subtiles qui peuplent celle-ci. Un tel niveau de détail, qui pousse le format dans ses derniers retranchements, nous permet d'imaginer ce que vont offrir les supports à haute définition qui devraient bientôt apparaître sur le marché. Le dessin stylisé des personnages et des véhicules bénéficie énormément de cette clarté, qui donne à l'image un aspect encore plus défini que sur les transferts qui jusque là servainet d'étalon, Shrek et Monsters, Inc..

Comme toujours chez Pixar, l'animation est à couper le souffle, que ce soit l'animation des personnages ou les effets. Les effets de particules, les simulations de vêtements, de cheveux (avec une mention spéciale pour les cheveux longs de Violet) et surtout de de dynamique des fluides (qui était jusqu'à présent une spécialité de Dreamworks/PDI) correspondent à l'état de l'art en la matière. Quand au rendu, qui bénéficie encore une fois des derniers développements de Pixar sur leur logiciel Renderman, il est. comme d'habitude, parfait. Mais là où le film brille particulièrement comparé aux autres productions Pixar, c'est au niveau des décors. Là où les extérieurs de Toy Story et de Monsters, Inc. semblaient limités à quelques rues, nous avons ici une métropole et une île volcanique de dimensions purement hollywoodiennes, nous offrant une multiplicité de décors simplement jamais vue dans un film d'animation 3D.

La très riche palette de couleurs visible dans le film est parfaitement rendue. Les décors et les lumières sont un régal pour les yeux, qui se trouve ici parfaitement reproduit, sans qu'aucun débordement ne soit à déplorer, même pour le rouge criard des nouveaux costumes de la famille Incredible. La brillance (niveau des noirs) et le contraste sont, tout comme la chrominance, parfaitement réglés et constants. Les parties sombres de l'image offrent un niveau de détail consistant avec le reste, avec des noirs profonds et sans aucun blocage.

Au niveau purement numérique, là encore, rien à redire. Aucun filtre de traitement ne semble avoir été utilisé. La surdéfinition des contours est absente, et, encore plus surprenant, aucun filtre anti-scintillement (réduction de la netteté verticale appliquée pour que certains détails ne soient pas pénibles à voir sur les téléviseurs traditionnels entrelacés) ne semble avoir été appliqué. Ce choix technique rarissime devrait l'être moins, car ce filtre, prévu pour les téléviseurs traditionnels, s'avère la plupart du temps inutile, les lecteurs DVD devant souvent redimensionner l'image pour l'afficher en letterbox sur les téléviseurs 4:3, et gèrant alors l'anti-scintillement eux-mêmes.

Pour voir les rares parasites de compression (de minuscules fourmillements), il n'y a pas d'autre choix que d'arrêter l'image. En visionnement normal, ils sont invisibles. Ce transfert ravira les heureux possesseurs de téléviseurs haute définition et autres projecteurs, et poussera du matériel plus courant au maximum de ses capacités.


Son
Les trois versions de la bande-son proposées sur cette édition (Anglais, Français et Espagnol) le sont toutes au format Dolby Digital 5.1 EX. Des sous-titres sont proposés dans ces trois langues.

La qualité du son est du même niveau que celle de l'image, c'est à dire extraordinaire. On touche là encore aux limites du format. La dynamique est énorme et la présence de très haut niveau. Le champ sonore s'avère extrêmement immersif, mettant à profit l'ensemble des canaux. Le placement dans l'espace des éléments sonores est d'une précision diabolique, et les effets de transition d'une fluidité et d'un réalisme irréprochables, servis par une séparation des canaux exemplaire, aux limites de ce que permet le format employé. Les canaux d'ambiophonie nous plongent au coeur des impressionnantes scènes d'action, et sont aussi mis à contribution lors des scènes plus tranquilles pour créer une ambiance des plus réalistes.

Les éléments composant cette bande-son sont extrêmement bien intégrés, dans un mixage à la fois subtil et impressionnant. Les dialogues sont toujours naturels et parfaitement compréhensibles, même en pleine scène d'action bourrée d'effets sonores. La trame sonore, composée par Michael Giaccino, et inspirée des thèmes classiques de John Barry et Henry Mancini, colle particulièrement bien à l'histoire et à l'action. Elle se déploie intelligemment sur tous les canaux, et fait preuve d'une haute fidélité et d'une profondeur remarquable. Il est à noter que le matériel utilisé pour l'enregistrement de cette trame sonore est du matériel analogique multipistes comparable à celui utilisé pour enregistrer les oeuvres des compositeurs dont elle s'inspire.

Les effets sonores, quand à eux, sont tout simplement énormes. A la fois retentissants et subtils, certains d'entre euxs font référence à des classiques du cinéma d'action ou de science-fiction. Les basses sont évidemment extrêmement présentes, avec une participation explosive du canal d'extrême-graves (LFE ou .1). Evidemment, cette invasion de basses fréquences tonitruantes et d'effets sonores explosifs, propre à mettre en valeur un bon système de reproduction multicanaux, risque de ne pas vous créer que des amis parmi vos voisins. Si le niveau d'excellence et de démonstrativité n'atteint pas les sommets qu'on a pu entendre dans les versions DTS ES de Lord of the Rings, on s'en approche de très près.


Suppléments/menus
Le premier disque de cette édition, qui en comporte deux, comporte assez peu de suppléments, une place maximale étant réservée au film lui-même afin d'offrir la qualité d'image et les trois pistes son multicanaux dont nous avons parlé plus haut. Les suppléments proposés sur ce disque sont les pistes de commentaire audio et quelques bandes-annonces et publicités.

Les commentaires audio sont au nombre de deux. Le premier est dit par Brad Bird (réalisateur) et John Walker (producteur). Le second est dit par les animateurs du film. Les deux sont très vivants et intéressants, et apportent des points de vue totalement différents, le second rentrant nettement plus dans les détails techniques alors que le premier, plus général, s'avère bourré d'anecdotes.

Sneak Peeks est un menu permettant d'accéder à de multiples bandes-annonces et autres publicités, avec une option pour voir l'ensemble bout à bout (8:47). Les bandes-annonces proposées sont celles de Cars, le prochain (et dernier) Disney/Pixar, et Chicken Little, premier long-métrage cinématographique de Disney entièrement fait en 3D sans Pixar. On trouve aussi des publicités pour les DVD de Cinderella, des films du studio Ghibli (Nausicäa, Porco Rosso et The Cat returns) et Lilo & Stitch 2, ainsi que pour le jeu vidéo The Incredibles et pour l'attraction The Twilight Zone Tower of Terror (TM) de Disneyland.

Le second disque, dédié uniquement aux suppléments, en comporte assez pour satisfaire les plus exigeants en matière de rapport quantité/prix. Les deux plus importants sont bien évidemment les deux courts-métrages, Jack-Jack Attack (4:40) et Boundin' (4:40).
Le premier, créé spécialement pour ce DVD, raconte ce qui s'est passé avant l'appel paniqué de Kari, la malheureuse gardienne chargée de veiller sur le petit Jack-Jack. Hilarant, ce court s'avère une très astucieuse addition au film .
Le second était celui diffusé juste avant The Incredibles en salles. Il est possible de le regarder avec un commentaire de Bud Luckey, réalisateur, scénariste et chanteur de ce poétique court-métrage. Un segment de 3:55 est là pour nous expliquer qui est ce Bud Luckey, un des plus anciens animateurs de Pixar, qui a eu la chance de pouvoir réaliser son propre court après le traditionnel concours interne du studio.

Le menu Deleted Scenes permet, d'accéder aux différentes scènes coupées du film (au nombre de six), et à une introduction à l'ensemble celles-ci par réalisateur et le superviseur de la narration. Chaque scène coupée, montrée sous forme d'animatiques (scénarimages sommairement animés et montés en bout-à-bout) bénéficie d'explications par les deux mêmes intervenants. L'ensemble s'avère particulièrement intéressant, avec une mention spéciale pour l'ouverture alternative. Une option permet de regarder l'ensemble comme un documentaire d'une durée totale de 34:20.

Le menu Behind the Scenes du disque donne accès à un documentaire, The Making of The Incredibles (27:24). Ce documentaire aborde un peu tous les éléments de la fabrication du film, sans réellement les approfondir, mais s'avère tout de même assez intéressant et réussi. Pour ceux qui veulent entrer dans le détail, un sous-menu complet, More Making of The Incredibles est proposé. Ce sous-menu permet d'accéder à une série de segments portant sur différents aspects de la production et de la réalisation du film, et une option permet de les regarder bout à bout, ce qui en fait un documentaire d'une durée totale de 40:53. La plupart des segments s'avèrent très intéressants, et abordent nombre de sujets variés, de la création de l'histoire aux outis utilisés en passant par les différents aspects d'animation procédurale (dynamique des cheveux, animation de muscles) et même un segment rien que sur la création du personnage d'Edna Mode, la créatrice de mode chargée de créer les costumes des super-héros. Le ton de ces documentaires s'avère un peu moins complaisant que de coutume, ce qui ne nuit pas à leur intérêt, bien au contraire.
Incredi-Blunders (1:42) est l'incontournable bêtisier numérique. Le montage est cependant réussi, mélangeant bogues informatiques et blagues d'animateurs potaches, ce qui rend l'exercice plutôt sympathique.
Vowellet - an Essay by Sarah Vowell (9:21) est le plus original et étonnant des suppléments. Il s'agit d'un segment imaginé par Sarah Vowell (la voix de Violet dans le film), écrivain historique dans le civil, qui raconte son expérience sur The Incredibles. Totalement décalé, absolument incontournable.
Art Gallery est une galerie sur l'art conceptuel du film (scénarimage, dessin de personnages, décors, etc...), à la navigation extrêmement bien pensée.
Publicity est un sous-menu permattant d'accéder au matériel promotionnel, à savoir les entrevues avec les personnages (6:30), le teaser (2:03) et les deux bandes-annonces (1:58 et 2:33). Une option permet de regarder l'ensemble bout à bout. Les amateurs de musique d'espions sernt ravis, les bandes-annonces comportant des musiques de John Barry, David Arnold et United Future Organisation.

Le Menu Top Secrest propose un court-métrage d'animation minimaliste, Mr Incredible and Pals (4:00), seul ou avec un hilarant commentaire des personnages du film (Mr Incredible et Frozone). NSA Files est un extrait des fichiers secrets de l'ordinateur de la National Secrets Agency, l'agence chargée de protéger l'identité des super-héros. L'interface de ce bonus est exactement ce à quoi on s'attendrait à trouver dans un film de science-fiction.

Les suppléments de cette édition forment donc un ensemble extrêmement complet, consistant et intéressant. Notons que la navigation dans les menus est excellente, que pour chaque disque un index permet à ceux qui ne veulent pas s'embêter avec l'arborescende d'accéder directement à ce qu'ils veulent, et que des sous-titres anglais, français et espagnols sont proposés sur l'ensemble des suppléments. Le seul petit reproche que l'on puisse faire, puisqu'il faut bien trouver un défaut à cette édition, est que, si tout est encodé en 16:9 (ce qui n'est pas forcément une mauvaise idée), les segments originellement en 4:3 (et donc encodés avec des colonnes noires sur les côtés) comprenant des extraits en letterbox voient ces extraits finalement entourés d'un énorme cadre noir en 16:9. Les monteurs auraient pu faire l'effort de conformer ces éléments en 16:9 afin de bénéficier au maximum du format. Mais il s'agit là d'un détail qui ne gâche pas vraiment le plaisir de regarder ces très bons suppléments.

Les amateurs d'oeufs de pâques seront aussi à la fête. La rubrique consacrée à ceux-ci sur le site recense l'intégralité de ceux que l'on trouve sur ces deux disques. Une indication : guettez l'apparition de silhouettes dans les menus.



Conclusion
Pixar nous livre encore une fois du matériel de démonstration. La qualité d'image est tout simplement jamais vue, et le son est très impressionnant. La qualité technique de cette édition fera briller n'importe quel système de cinéma maison, du plus simple au plus haut de gamme. Les suppléments, nombreux, sont intéressants, et servis par une excellente ergonomie des menus.
Le film en lui-même étant excellent, à la fois beau, drôle, divretissant et intelligent, ce double DVD est tout simplement indispensable.


Qualité vidéo:
4,9/5

Qualité audio:
4,5/5

Suppléments:
4,5/5

Rapport qualité/prix:
4,7/5

Note finale:
4,7/5
Auteur: François Schneider

Date de publication: 2005-03-28

Système utilisé pour cette critique: Projecteur Panasonic PT-L500U, écran fait maison screen Goo, Lecteur DVD LG DV7832NXC, Récepteur Denon AVR-1602, Enceintes Wharfedale Cinestar 30 (5 Vivendi Modus Cube + 1 PC-8), câbles Acoustic Research / PC avec GeForce et WinDVD, moniteur 21'' Compaq P110

Le film

Titre original:
Incredibles, The

Année de sortie:
2004

Pays:

Genre:

Durée:
121 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Buena Vista

Produit:
DVD

Nombre de disque:
2 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
2.40:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1 EX*
Française Dolby Digital 5.1 EX*
Espagnole Dolby Digital 5.1 EX

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
Commentaires audio, courts-métrages, scènes coupées, documentaires, galeries

Date de parution:
2005-03-15

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