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DVDEF

Dodgeball: A True Underdog Story

Critique
Synopsis/présentation
Les comédies à thématique sportive ont toujours eu une certaine popularité: Major League et Bull Durham pour le baseball, The Replacements pour le football, Tin Cup et Happy Gilmore pour le golf, Slap Shot et Les Boys pour le hockey, … Avec DodgeBall, c’est au tour du ballon-chasseur d’être à l’honneur.

L’histoire repose sur la rivalité entre deux centres de conditionnement physique: Average Joe’s, avec à sa tête le sympathique Peter LaFleur (Vince Vaughn), et Globo Gym, sous le contrôle tyrannique de White Goodman (Ben Stiller). Des problèmes financiers pourraient mener Average Joe’s à sa fermeture, à moins que les membres du club remportent un important tournoi de ballon-chasseur. Goodman, souhaitant la fermeture de son rival, inscrit également son équipe.

Notons les participations de William Shatner, Lance Armstrong, Chuck Norris et David Hasselhoff.


Image
Le film est présenté au format d’image respecté de 2.35:1 d’après un transfert 16:9. Une édition au format recadré 1.33:1 (transfert 4:3) est disponible séparément.

Sans être digne des meilleurs transferts, DodgeBall offre une qualité d'image globale tout à fait satisfaisante. L’interpositif utilisé n’affiche aucun parasite ou tache quelconque. La définition générale de l’image est dans les règles, avec un niveau de détails élevé permettant de déceler les subtilités les plus fines. Les textures sont également rendues avec précision. La photographie montre une palette de couleurs variée et riche, ce que le transfert reproduit correctement. Aucun débordement ou sursaturation n’est notable. Les couleurs ne fluctuent jamais signe d'un étalonnement sans problème. Les tons de peau conservent tout leur naturel ne balançant vers aucune dominante. Le niveau des noirs est constant, alors que les contrastes sont bien gérés. Les parties sombres montrent des dégradés adéquatement détaillés, sans blocage prématuré, menant à des noirs profonds et purs.

La partie numérique a quelques petits défauts, relativement mineurs. Un miroitement est parfois visible, ainsi qu’un léger halo causé par une suraccentuation des contours. Outre ses problèmes négligeables, rien de bien problématique.

Le changement de couche survient peu de temps avant la vingtième minute du film.


Son
Trois bandes sonores sont offertes. La première consiste en la version originale anglaise au format Dolby Digital 5.1, alors que les deux autres sont des doublages français (produit au Québec) et espagnol au format Dolby 2.0 Surround. Une piste de commentaire audio animée par l’auteur/réalisateur Rawson Marshall Thurber, accompagné des acteurs Ben Stiller et Vince Vaughn, est également disponible.

Ce mixage n’a rien de bien mémorable et il s’agit d’une bande sonore typique des comédies. La dynamique est correcte avec quelques pointes en force, mais la spatialité du champ sonore ne se développe que très peu. Les canaux d’ambiophonie ne laissent entendre que quelques rares sons d’ambiance, tel la foule, et très peu d’effets sonores localisés. Un peu plus de vie provenant de ses canaux aurait certainement aidé à rendre l’environnement sonore plus convaincant. Le champ sonore avant ne présente aucun problème et demeure articulé. Les dialogues sont nets et intelligibles, bien que peu importants pour ce type de film. La trame sonore ne prend malheureusement pas avantage des possibilités du 5.1, se limitant souvent aux canaux avants. Les basses sont bien rendues, alors que les extrêmes graves ne sont qu’anecdotiques.

Des sous-titres anglais et espagnols accompagnent le film. D’autres, français, s’affichent pour traduire les écriteaux lors de la sélection du doublage français.


Suppléments/menus








Conclusion
À la fois une surprise commerciale et un film apprécié par le public, DodgeBall ne marquera pas le monde des comédies à thématique sprotive. En plusieurs points, on peut comparer cette œuvre à des films comme BASEketball, où l’accent est véritablement mis sur la comédie et les blagues visuelles que sur l’histoire. Ceci étant dit, il n’en demeure pas moins que DodgeBall risque de plaire à un public qui, à défaut d’être varié, est assez grand.

En ce qui à trait à ce titre DVD, le transfert produit ne montre aucun défaut d’importance. Le mixage sonore, quant à lui, est typique de ce genre de film, sous-exploitant les possibilités du 5.1. Par contre, des efforts ont été mis dans la production de suppléments. Ceux-ci incluent deux pistes de commentaires audio (dont une cachée), ainsi qu’une bonne quantité de scènes inédites, fin alternative, prises ratées, courts documentaires et bandes-annonces.


Qualité vidéo:
3,8/5

Qualité audio:
3,7/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
3,8/5

Note finale:
3,7/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2004-12-07

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur NTSC 16:9 Hitachi 51F500, Récepteur/Lecteur DVD/Enceintes Panasonic SC-HT700

Le film

Titre original:
Dodgeball: A True Underdog Story

Année de sortie:
2004

Pays:

Genre:

Durée:
92 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Twentieth Century Fox

Produit:
DVD

Nombre de disque:
1 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
2.35:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Française Dolby 2.0 Surround
Espagnole Dolby 2.0 Surround

Sous-titres:
Anglais
Espagnol

Suppéments:
Pistes de commentaires audio, courts documentaires, scènes inédites et allongées, bêtisier, bandes-annonces et DVD-Rom.

Date de parution:
2004-12-07

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