Facebook Twitter      Mobile RSS        
DVDEF

Candyman (Special Edition)

Critique
Synopsis/présentation
Basé sur l’histoire The Forbidden de Clive Barker (également auteur de Hellraiser), Candyman nous présente Helen Lyle, une étudiante en fin de cycle préparant sa thèse sur les légendes urbaines. Différentes histoires lui sont racontées, incluant celle d’un esprit qui apparaît après qu’une personne ait répété son nom 5 fois devant un miroir: Candyman. Afin de consolider son travail, Helen décide d’approfondir ses recherches en visitant les lieux de quelques-uns des crimes de Candyman. Malheureusement pour elle et pour son entourage, ce qu’elle croyait être qu’une légende urbaine s’avère être une menace bien réelle...


Image
Le film est présenté au format d’image respecté de 1.85:1 d’après un transfert 16:9. Contrairement à l’édition précédente, aucun transfert recadré n’est offert.

Les premières minutes du film laissent voir d’innombrables parasites et autres défauts de l’interpositif. Heureusement, ceux-ci disparaîssent rapidement et le reste du transfert ne présente que très peu de parasites. La définition générale de l’image est excellente, rendant avec justesse et précision les textures, que ce soit lors de gros plans ou de plans d’ensemble. Le rendu des couleurs varie: les scènes dans le refuge de Candyman montrent des couleurs riches et légèrement sur-saturées, alors que celles se déroulant dans la ville paraissent ternes et désaturées. Il s'agit ici d'un choix artistique du directeur photo et/ou du réalisateur. Les tons de peau sont naturels et justes. Le niveau de noir (brillance) est correctement ajusté, alors que le contraste ne cause aucun problème. Les dégradés bloquent à quelques reprises, mais les dégâts sont limités. La profondeur des noirs fluctue, paraissant parfois grisâtre.

Numériquement, ce transfert affiche quelques petits problèmes, mais rien de majeur. Un fourmillement est parfois visible, celui-ci demeurant discret. Un halo dû à la sur-accentuation des contours est également notable dans les haut-contrastes.


Son
Les deux mixages offerts sont au format Dolby 2.0 Surround, en français et en anglais. Il est dommage de constater qu’un remixage 5.1 n’a pas été produit. Le film peut être accompagné d’une piste de commentaires audio comptant de nombreux intervenants: Bernard Rose (réalisateur), Alan Poul (producteur), Clive Barker (auteur), Virginia Madsen (Helen Lyle), Kasi Lemmong (Bernadette Walsh) et Candyman en personne, Tony Todd.

Ce mixage est somme toute réussi, malgré les limites inhérant au format sonore. Le son a, dans les circonstances, une bonne dynamique et une relative intensité. Les enceintes arrières reproduisent plusieurs sons d’ambiance, ainsi que la trame sonore. Les dialogues, émanant des canaux avants, manquent légèrement de fidélité. Les paroles semblent étouffées lors de quelques échanges et le son des cris tend parfois à distorsionner. La musique de Philip Glass (Taking Lives, Secret Window), utilisant principalement de l’orgue, du piano et un ensemble vocal, est reproduite fidèlement et se déploie de tous les canaux. Les basses sont rendues avec justesse et conservent une bonne profondeur. Cependant, nul doute que l’ajout d’un canal dédié aux extrêmes graves aurait profité au mixage, surtout à la voix ténébreuse de Tony Todd.

Des sous-titres anglais, français et portugais sont disponibles. Étrangement, seuls les sous-titres portugais peuvent accompagner les suppléments, incluant les commentaires audio.


Suppléments/menus








Conclusion
Après la popularité de Hellraiser (trois films en cinq ans), il n’était pas surprenant de voir une autre œuvre de Barker adapter au grand écran. Situant l'action dans une zone urbaine de Chicago, Candyman se distingue des autres films d’horreur qui tendent à isoler les personnages principaux dans des villages perdus ou en pleine forêt. Le relatif succès de Candyman a donné lieu à deux suites, soit en 1995 et 1997.

Comme édition spéciale, ce produit représente une amélioration considérable par rapport à l’édition précédente parue en 1998. Le rendu de l'image a été considérablement amélioré. Le mixage sonore n’est pas mauvais, mais un remixage 5.1 aurait été le bienvenu. Les suppléments consistent d’entrevues avec les différents artistes du film: du réalisateur Bernard Rose à Candyman lui-même, Tony Todd, sans oublier l’auteur Clive Barker. Une piste de commentaires audio est également incluse.



Qualité vidéo:
3,8/5

Qualité audio:
3,6/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
3,8/5

Note finale:
3,7/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2004-08-22

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur NTSC 16:9 Hitachi 51F500, Récepteur/Lecteur DVD/Enceintes Panasonic SC-HT700

Le film

Titre original:
Candyman

Année de sortie:
1992

Pays:

Genre:

Durée:
99 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Columbia Tristar

Produit:
DVD

Nombre de disque:
1 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.85:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby 2.0 Surround
Française Dolby 2.0 Surround

Sous-titres:
Anglais
Français
Portugais

Suppéments:
Piste de commentaires audio, entrevues, scénarimages et bandes-annonces.

Date de parution:
2004-08-17

Si vous avez aimé...