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DVDEF

Maltese Falcon (The Three Disc Special Edition)

Critique
Synopsis/présentation
Commençons par le commencement et abordons d’abord la première adaptation du roman de Dashiell Hammett, « The Maltese Falcon » de Roy Del Ruth en 1931.
Il s’agit d’une œuvre que l’on sent dés le début un peu trop rigide dans sa mise en scène mais qui surprend d’entrée par le ton désinvolte et léger de Ricardo Cortez dans le role de Samuel Spade. Le film ayant été tourné en même temps que la mise en place du Code de censure Hays, l’aspect hautement sexuel du roman de Hammett est au cœur des préoccupations de Del Ruth. C’est d’ailleurs en cela que le film est le plus intéressant puisque la tension sexuelle est quasi constante et le moteur de presque toutes les actions des personnages. Cortez compose un Spade certes crédible en tant que bourreau des cœurs et détective privé mais il manque de l’apreté et du cynisme qu’offrira Bogart au personnage 10 ans plus tard et conformément à la façon dont Hammette l’avait écrit. Pour bien mesurer l’impact du Code Hays et en mettant de côté les partis pris des réalisateurs (Del Ruth et Huston) il suffit de voir comment en dix ans cette mission de censure à réussit à presque totalement réprimer les allusions directes à la sexualité dans le cinéma américain. Ainsi Del Ruth ne s’embarasse jamais de gants pour aborder frontalement les désirs presque frénétiques de ses deux héros souvent lascivement représentés et n’adoucit cette moiteur que par une orientation clairement comique et « playboy tombeur de ces dames » de Spade qui l’améne parfois à un certain ridicule cassant involontairement l’image du personnage (son pyjama a gros pois !!). Cependant malgré sa raideur, son parti-pris léger, le film de Del Ruth est loin d’être déshonorant et se suit avec intérêt tout le long, collant de très prés à l’intrigue du roman de façon relativement efficace.
Voilà une œuvre qui vaut bien mieux que sa piètre réputation et ne doit son oubli presque complet qu’a génie de Huston.

Car il est de suite évident que ce n’est pas la grosse farce ratée qu’est « Satan met a lady » de William Diterle en 1936 qui pourra faire de l’ombre au film de Huston. En effet, Diterle qui est loin d’être un réalisateur inintéressant (The Hunchback of Notre Dame, 1939 ou The Portrait of Jennie, 1948) a choisi ici une direction hautement risquée pour adapter un roman certes bourré d’humour mais également aussi noir, apre et cynique que l’est The Maltese Falcon. La voie de la franche comédie, à la limite de l’absurde tant les situations sont quasiement toujours forcées et jamais vraiment amusantes n’était de façon évidente pas celle à choisir. Del Ruth avait choisi une certaine légèreté mais avait su la contrebalancer alors Diterle se jette à corps perdu dans la gaudriole pas drole. Malgré des acteurs de renom (Bette Davis, Warren William) et une direction artistique plutôt réussie, voici un film qui jamais ne séduit ni n’intéresse, ce qui semble un comble avec un tel matériau de départ.

Fort heureusement, pour ne pas dire quasi miraculeusement la Warner décida de donner une troisiéme chance au roman de Hammett et ce malgré les (relatifs) échecs qu’en furent ses deux précédentes adaptations. Cette fois le studio décida de donner sa chance à un jeune scénariste pour son premier film, étant confiant dans son talent, investissant une somme minimale et sachant l’intrigue du roman très solide et éminement cinématographique.
Huston se jeta avec passion dans la réalisation de ce film accompagné dans l’aventure d’un Huphrey Bogart très heureux de se voir proposer pour la seconde fois de sa pourtant longue carrière un role principal des plus passionnants.
C’est ainsi que vont naitre trois véritables légendes hollywoodiennes de premier plan qui vont chacune à leur façon marquer de leur empreinte le cinéma américain.
Pour beaucoup d’historiens du cinéma, cette version de The Maltese Falcon est le premier Film Noir officiel. D’autres œuvres en avait auparavant montré de nombreux signes ostentatoires (et il ne s’agit pas ici de jouer à la querelle de spécialiste), mais aucune n’avait jusque la été à la fois le point de départ et la quintessence d’un style (plus qu’un genre) qui allait devenir primordial dans les années qui suivirent à Hollywood. On peut ainsi sans exagération affirmer que The Maltese Falcon fut le point de départ d’une révolution esthétique et thématique absolument capitale dans l’histoire du cinéma américain. La superbe photographie d’Arthur Edeson, qui sera donc l’un des premiers à amorcer un retour vers le style de l’expressionisme allemand tout en le transposant dans l’univers moderne américain, va marquer ainsi de façon indélébile le sens visuel de nombreux de ses collègues. La noirceur, les contrastes mais aussi le clair-obscur seront donc les thémes centraux de l’histoire aussi bien que du travail de caméra ou de l’identité visuelle de l’œuvre. Toute l’apreté de la vie moderne amplifiée a travers le prisme de l’enquête d’un détective privé, surtout un personnage aussi ambiguë celui de Samuel Spade, anti-héros dont les « mauvais côtés » sont clairement aussi prononcés que les bons se trouve traitée dans The Maltese Falcon. De même, la ville sale et humide comme lieu de tous les dangers prend une tournure presque aussi menaçante que les lieux les plus exotiques.
Comment également ne pas être vraiment impressionné devant la naissance d’un immense cinéaste, un jeune John Huston qui sidére par la maitrise et l’aisance dont il fait preuve lors de sa première réalisation, surtout lorsque l’on connaît la carrière qui l’attend. Presque toutes ses thématiques se trouvent déjà présentent dans cette histoire et cette œuvre peut clairement apparaître comme une matrice de son univers à venir, notamment sa passion pour l’échec de ses personnages qui est ici flagrant puisque même si Spade s’est finalement tiré d’affaire il à perdu la femme qu’il aime, elle a perdu son butin comme sa liberté ainsi que l’homme qu’elle aime sans parler des « truands » qui après 7 ans de traque sont repartis à leur point de départ.
Son humour très noir est proche de celui de Spade dont les dialogues brillants sont superbement mis en valeur par les acteurs en dépit de ce que les producteurs redoutaient du fait en autre du débit de parole très rapide de Bogart. Mais ces dialogues réalistes ont été écrits pour être joués comme cela et encore une fois le mérite revient à Huston d’avoir su trouver un casting aussi parfait pour chaque personnage. Ainsi l’humour et le second degrés sont très présents et compensent en grande partie l’absence de tension sexuelle que le fameux code hays obligea à purement et simplement supprimer de l’œuvre.
Mais comme toujours les rêgles contraignantes poussent les cinéastes à se surpasser en terme d’inventivité et Huston glissera plusieurs allusions bien senties dissimulées dans un second degrés des plus réjouissants de par sa modernité.
De même sur le plan de la pure mise en scène, l’idée géniale de Huston fut de faire un film à la première personne ou toutes les actions (ou presque) sont vues à travers le prisme Spade. Jamais le spectateur n’en saura plus que lui et sa maitrise technique assez incroyable pour un débutant (qui avait du être bien attentif sur les tournages auxquels il avait participé en tant que scénariste notamment avec Howard Hawks, Sir Carol Reed, William Wyler ou William Dieterle) lui permet de signer une mise en scène extrémement précise et fluide malgré des décors exigus et un grand nombre de personnages. Ainsi toute impression de voir du théatre filmé et totalement évacué notamment aussi grace à un montage maitrisé et parfois surprenant.
Enfin le dernier apport majeur du film fut l’explosion d’Humphrey Bogart qui passa du stade de second couteau routinier des roles de malfrat dans les films de gangster de la Warner à celui d’icône du 7éme art en l’espace de deux films.

Son role dans High Sierra lui permit d’exprimer enfin l’étendue de son talent jusqu'alors confiné dans rôles clichés, et de démontrer qu’il était capable de faire passer énormément d’émotion mais aussi d’imposer un charisme exceptionnel, équivalent voire même supérieur à celui de ses principaux rivaux de l’époque (Paul Muni, Edward G Robinson ou James Cagney).
Mais c’est réllement dans The Maltese Falcon ou son personnage de Sam Spade est littéralement le cœur du film, présent dans presque toutes les scénes qu’il incarnera à la perfection son personnage, comme l’on dit, il EST Sam Spade et il paraît impossible de voir un autre acteur même aussi talentueux que lui dans le rôle.
Mais en dehors de ce charisme magnétique et de cette adéquation à son personnage c’est bel et bien dans sa capacité à faire passer une quantité d’émotions différentes sur son visage mais aussi dans son attitude corporelle que Bogart étonne. De même la subtilité et le naturel dont il fait preuve tout au long du film est admirable. Nous savons tous depuis le véritable mythe qu’est devenu cet acteur qui à dépassé le simple stade de sa profession pour se hisser au rang d’icône.

Si l’on ajoute à toutes ces qualités précitées une alchimie assez incroyable entre tous les acteurs qui fait d’ailleurs que Sydney Greenstreet et Peter Lorre reviendrons plusieurs fois aux côtés de Bogart pour le même type de trio que dans The Maltese Falcon. Quand à Mary Astor, elle est tout simplement parfaite en femme fatale qui manipule comme elle respire et joue à la perfection les victimes apeurées. Sa prestation est d’autant plus marquante que dans sa vraie vie l’actrice était elle même une « mangeuse d’homme » qui défraya très souvent la chronique.
La conception et le tournage du film sont entourés eux aussi de beaucoup de mystére et de légende comme les affectionne profondément le malin et facétieux Huston. Il fut d’ailleurs assez intelligent pour faire en sorte que ces légendes soient suffisamment étonnantes pour devenir célèbres tout en restant crédibles car son caractère imprévisible et sa vie pour le moins originale (il fut boxeur, révolutionnaire dans l’armée de Pancho Villa et bien d’autres) l’en rendaient totalement capable. Ainsi il est prétendu qu’en tant scénario il demanda à sa secrétaire de taper le roman d’Hammett sous forme de scénario et le fit envoyer tel quel à la production qui adora ou bien qu’il faisait courir Mary Astor autour du plateau jusqu'à la limite de l’épuisement avant ses prises de façon à ce qu’elle ait l’air essouflée et apeurée.
Ce genre de légende autour du film est en parfaite osmose avec son sujet et ce n’est pas un hasard si l’apport de Huston aux dialogues est resté le plus célèbre est lui aussi parfaitement placé dans le film et en adéquation parfaite avec la fascination qu’il exerce toujours sur ses spectateurs : « This the stuff dreams are made of ! »

Nous avons bien conscience d’être totalement dythitrambique dans cette chronique mais cette œuvre mérite vraiment tous ses superlatifs à nos yeux et si vous ne l’avez pas encore découverte nous ne pouvons que vous inviter à vous ruer sur cette édition formidable et embarquer vous aussi pour le monde du rêve cinématographique hollywoodien dans une de ses expressions les plus pures.


Image
L’image de la version de John Huston est proposé au format respecté de 1.33:1 d’aprés un transfert 4:3. Il en est de même pour les deux autres films offerts en supplément.
La définition générale est absolument remarquable surtout lorsque l’on prend en compte l’age du film et le rendu dans ce domaine de l’ancienne édition.
L’interpositif est absolument immaculé, parvenant à un résultat aussi bluffant que celui que la Warner avait obtenu sur Casablanca. Aucune traits, points ou poussières ne viennent entacher le rendu impeccable et seul un peu de grain très cinéma vient éventuellement rappeler l’age du film.
Le contraste est de haut niveau et évite absolument toutes les brillances.
Les scénes sombres sont formidablement rendues grace à des noirs d’une profondeur étonnante même si ils manquent légèrement de pureté à une ou deux reprises. Le rendu de l’échelle des gris est exceptionnel lui aussi et offre un écrin de choix à la superbe photographie d’Arthur Edeson.
La partie numérique est fort heureusement elle aussi exempte de tout défaut visible à l’écran et ce pour notre plus grand plaisir.

Les deux autres films offerts dans ce coffret, The Maltese Falcon (1931, le plus abimé des deux) et Satan met a lady (1936) offrent tous deux une image tout à fait regardable mais entaché de nombreux défauts (nombreux traits, point et rayures / inconstance de la définition, grain très importants et fourmillements) qui n’en font que plus ressortir les impressionnantes qualités du transfert du film de Huston. Etant donné la rareté de ces films et du fait qu’ils ne sont véritablement que des suppléments nous sommes relativement satifsfait de leur rendu visuel.

Il y a fort à parier que jamais The Maltese falcon n’a jamais rendu aussi bien sur un écran et nous ne pouvons que féliciter chaudement la Warner pour leur travail remarquable sur cet immense classique qui ne méritait pas moins.




Son
La seule bande-son proposée (et ce sur les trois films) est en Anglais (Dolby 1.0 mono).
Sa dynamique est certes limitée mais au mieux de ce qui peut se faire pour une œuvre du début des années 40. Il en est de même pour sa présence et spatialité.
La musique est impeccablement rendue malgré les évidentes limitations dans le haut comme le bas du spectre du au format monophonique et aux techniques d’enregistrement de l’époque.
Elle est par ailleurs parfaitement intégrée au reste de la bande-son.
Les dialogues (si primordiaux dans ce film) sont en permanence parfaitement intelligibles (et ce malgré la rapidité du débit de Bogart) et des traces de parasites ou distortions ne sont audibles que si l’on pousse le son largement au dela du raisonnable, restant limitées même dans ce cas.
De façon logique, les basses fréquences sont totalement absentes mais étant donné que la bande-son fut pensée sans leur présence, elles ne font jamais défaut.
Les bandes-son des deux autres films sont de qualité nettement inférieure, montrant très régulièrement leur age mais restant toujours audibles et ne perturbant jamais le plaisir du visionnage.

Les sous-titres sont disponibles en Anglais, Français et Espagnol sur les trois films.

Même si le résultat est moins spectaculaire que pour l’image, le travail de restauration entrepris par la Warner est de bonne facture. Nous ne pouvons qu’inciter la Warner a appliquer le même traitement à tous ses grands classiques !!




Suppléments/menus
Un ensemble complet et très intéressant qui achève de faire de cette édition un indispensable.
Sur le premier disque sont offerts un commentaire audio, et l’ensemble de segments intitulés Warner Night at the movies 1941.

Le commentaire audio de Eric Lax est résolument passionnant, érudit et sans aucune pauses (ou presque). Le biographe connaît son sujet par cœur et à tendance à plus offrir des informations sur le casting qu’une « analyse » de l’œuvre même si lorsqu’il s’y prête il y est brillant. Ce commentaire est donc un véritable mine d’informations en tous genres, agréable à écouter mais manque quelque peut de regard critique à notre gout.
Après cela le traditionnel Warner night at the movies offre l’ensemble de courts segments suivant : une bande-annonce de Sergeant York, une bande de news d’époque, un court métrage musicale « The gay parisian » (20 mins), et deux dessins animés « Hiawatta’s rabbit hunt » et « Meet John Doughboy » .
Puis est offerte une bande-annonce de The Maltese Falcon de bonne qualité qui présente le film de façon avantageuse.
Sur le second disque sont proposés la version de 1931 de « The Maltese Falcon » réalisée par Roy Del Ruth (avec Ricardo Cortez et Bébé Daniels) ainsi que la version de 1936 intitulée « Satan met a lady » de William Detierle (avec Bette Davis et Warren William) dont nous avons déjà parlé dans la partie synopsis comme les parties techniques.
Est également disponible la bande-annonce de Satan met a lady.
Sur le troisième disque sont rassemblés un documentaire, un ensemble de bandes-annonces de films avec Humphrey Bogart, des scénes ratés de films de 1941, des essais de maquillage ainsi que trois version radiophonique de The maltese falcon.
Le nouveau documentaire intitulé « The maltese falcon : one magnifiscent bird » (32 minutes) est passionnant même si trop court et manquant d’une analyse stylistique ainsi que des répercussions du film sur l’ensemble du cinéma américain plus poussée. Les divers intervenants sont tous visiblement fascinés par le film et en font un portrait des plus flatteurs qui frole parfois la dythirambe aveugle (même si le film mérite tous les superlatifs). Un segment de qualité qui aurait mérité une durée bien plus longue de façon à pouvoir approfondir tous les points abordés.
Vient ensuite un ensemble de bandes-annonces de films avec Humphrey Bogart (une douzaine environ) commentées intelligemment par Robert Osbourne qui s’appuie sur elles pour faire une portrait de l’évolution de la carrière de Bogart durant 45 mins. Il est juste dommage que ce segment ne couvre pas l’intégralité de la carrière de l’acteur.
Puis un curieux segment de 13 minutes rassemble des prises ratées de divers films de 1941 et si l’ensemble est amusant, on est en droit de se demander la raison de sa présence sur cette édition.
Son également proposées trois différentes adaptations radiophoniques de The maltese falcon, deux avec l’intégralité des acteurs du film et la troisième avec Edward G Robinson dans le rôle de Sam Spade.
Pour finir de façon anecdotique sont montrés trois essais de maquillage de Mary Astor qui durent au total une minute et sans bande-son.

Voici donc un ensemble très complet qui aurait cependant gagné à être plus développé au niveau du documentaire et de l’apport specifique de John Huston à la réussite magistrale qu’est le film. L’addition des deux autres versions du film est un plus indéniable qui permet d’encore rehausser la réussite de Huston mais aussi de comparer efficacement différents traitements




Conclusion
Une édition aux qualités audio et vidéo époustouflantes qui sont complétées par d’intéressants suppléments ainsi que deux précédentes adaptations cinématographiques du même roman. Nous ne pouvons que vivement recommander l’achat de cette édition a tous les amoureux du film Noir et de Bogart qui trouverons la sans conteste l’édition de référence d’un film de légende.

The Maltese Falcon est clairement un joyau du cinéma américain ainsi qu’une pierre angulaire de son évolution. Les années qui passent ne rendent l’œuvre que meilleure et plus fascinante tant est elle à été maintes fois copiée mais rarement égalée et surtout font ressortir son éclatante modernité ainsi que sa capacité rare à mêler mécanique de narration parfaitement huilée et étude de caractère passionnante et complexe. Une œuvre indispensable à toute personne s’intéressant de prés ou de loin au cinéma tant elle en est un vrai joyau que rien n’illustre mieux que la phrase finale de Bogart (restée si célèbre à juste titre) : « This is the stuff that dreams are made of ». Ce n'est pas pour rien si on appelle aussi communément le 7éme art, "l'usine à rèves" !!




Qualité vidéo:
4,5/5

Qualité audio:
4,0/5

Suppléments:
4,2/5

Rapport qualité/prix:
4,3/5

Note finale:
4,4/5
Auteur: Stefan Rousseau

Date de publication: 2007-01-22

Système utilisé pour cette critique: Projecteur Sharp XV Z9000, Lecteur de DVD Toshiba SD500, Recepteur Denon, Enceintes Triangle, Câbles Banbridge et Real Cable.

Le film

Titre original:
Maltese Falcon, The

Année de sortie:
1941

Pays:

Genre:

Durée:
100 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Warner Bros.

Produit:
DVD

Nombre de disque:
3 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.33:1

Transfert 16:9:
Non

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby mono

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
The Maltese falcon (version 1931), Satan met a lady (version 1936), commentaire audio, documentaire, version radio, dessins animés, test de maquillage

Date de parution:
2006-10-03

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