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DVDEF

Spider-Man (Deluxe Edition)

Critique
Synopsis/présentation
De nos jours, les producteurs de DVD semblent prendre un malin plaisir à offrir le plus grand nombre d’éditions possibles dédiées à un seul et même film. Ainsi, à quelques mois d’intervalles ont nous sert une édition régulière au format respecté, une autre en format plein cadre, puis une édition spéciale, ou encore une édition de collection, pour finalement revenir quelques temps plus tard avec une édition ultime ou deluxe. Et cela, c’est sans compter les « superbit » et autres Divimax. Parfois, la parution de nouvelles éditions spéciales plus étoffées valent le détour, comme il fut le cas avec Panic Room par exemple. À l’inverse, lorsqu’un titre refait surface en magasin en magasin uniquement pour capitaliser sur la sortie en salles d’une suite, comme par exemple cette nouvelle édition dite Deluxe de Spider-Man, l’investissement n’en vaut pas nécessairement la peine. En effet, dans le cas de ce nouveau Spider-Man Deluxe, l’intégralité de la précédente édition 2 disques offerte en novembre 2002 à simplement été empaqueté dans un nouveau boîtier en compagnie d’un nouveau troisième disque de suppléments. C’est donc dire que le transfert, les mixages audio et les suppléments de la précédente édition sont tous identiques. Le nouveau matériel est exclusivement localisé sur le troisième disque. La pertinence d’une telle édition est évidemment discutable.

De tous les super-héros issus du monde de la bande-dessinée, Spider-Man est sans conteste l’un des personnages les plus populaire et célèbre. Mais pourtant, il n’avait jamais jusqu’ici fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Connaissant l’attrait d’Hollywood pour les franchises rentables, qu’est-ce qui peut bien expliquer ce délais ? Et bien justement, connaissant le potentiel commercial de Spider-Man, multiples studios et producteurs se sont littéralement battus au cours des vingt dernières années pour porter le super-héros à l’écran. Des questions très obscures de droits d’auteurs et d’autres chicanes juridiques auront eu raison de quiconque aura tenter de mettre en chantier une production qui rendrait justice à Spider-Man. La dernière victime en lice des cinéastes ayant vainement tenter une adaptation : nul autre que James Cameron, réalisateur des méga-succès Titanic, True Lies et T2. Selon la rumeur, le scénario qu’il avait lui-même concocté était exemplaire et tous crurent que sa renommée allait finalement contribuer à faire sortir le projet des limbes juridiques, mais un contrat unissant Cameron à la Twentieth Century Fox lui coupa l’herbe sous le pied compte tenu que la Columbia avait obtenu les droits d’adaptation quelques temps auparavant. Quelques années plus tard, la Columbia annonçait qu’elle mettait finalement en branle la production d’une adaptation cinématographique de Spider-Man, avec aux commandes Sam Raimi (qui l’emporta sur Chris Columbus) et d’après un scénario de David Koepp.

Ce premier long-métrage mettant en vedette l’homme-araignée reprend sensiblement toutes les conventions associées aux films du genre. Koepp et Raimi n’étaient visiblement pas intéressé à ré-inventer une formule gagnante, de toute évidence leur seul objectif était de rester le plus fidèle possible à la bande-dessinée originale et le moins que l’on puisse dire c’est que dans l’ensemble, c’est plutôt réussis. Si quelques détails relativement significatifs ont été changés par rapport au concept original développé par Stan Lee dans les années 60, comme par exemple le fait que Spider-Man sécrète désormais lui-même sa toile (dans la BD originale il produisait ses toiles avec de petites capsules), le ton et les personnages sont demeurés bien fidèle. En créant Spider-Man, Stan Lee voulait en faire un super-héros plus humain, un personnage crédible auquel les lecteurs n’auraient aucun mal à s’identifier. Le choix de Tobey Maguire pour incarner le super-héros à l’écran était donc tout désigné. Avec son allure de gars simple qui se fond dans la masse, Maguire incarne Spider-Man mais surtout son alter ego Peter Parker avec un naturel désarmant. Les auteurs ont également réussis à conférer à cette genèse de super-héros un caractère typiquement humain puisque les pouvoirs du personnage sont avant tout traités comme étant une responsabilité et non pas comme un don. À son passage à l’âge adulte, Parker cherche son rôle dans la vie et le trouve via son alter ego. C’est de ce passage de l’adolescence à l’âge adulte que le film traite majoritairement, symbolisé par la naissance du super-héros. Finalement, le personnage du vilain de service, en l’occurrence le Green Goblin (gobelin vert), agit un peu comme une pure formalité dans le film. Il est un accessoire à la prise de conscience de Peter Parker, tout en étant un accessoire prétexte aux scènes de combat. Le conflit entre le protagoniste et l’antagoniste aurait gagné à être enrichi, mais dans ce cas c’est le récit de la genèse qui en aurait souffert. Mais le film n’est pas dénudé pour autant d’action et de cascades à couper le souffle, bien au contraire ! Sam Raimi nous prouve qu’il n’a certes pas perdu la main en ce qui a trait à la conception de séquences, de scènes ou tout simplement de plans absolument spectaculaires. Ce virtuose des mouvements de caméra, qui s’était assagi avec ces trois précédentes œuvres (Simple Plan, For Love of the Game et The Gift) nous revient avec un style beaucoup plus dynamique et flamboyant qui se rapproche d’avantage de ses œuvres antérieures. Si les effets de styles sont moins éclatés que dans les Darkman, Evil Dead ou Quick and the Dead, Spider-Man porte néanmoins la signature de son réalisateur, une signature que les fans de Raimi devraient reconnaître sans problème. D’autant plus que le réalisateur s’est permis quelques petits clins d’œils nostalgiques en incorporant dans le film quelques éléments clés ayant marqué sa carrière : parmi les plus évident, notons la présence à l’écran de son acteur fétiche Bruce Campbell, ainsi que la voiture conduite par l’oncle de Peter Parker… S’il est un aspect à réellement déplorer dans le film de Raimi il s’agit certainement de la sur-enchère d’effets spéciaux réalisés par ordinateur employés dans le film. Régulièrement, la piètre qualité de ces effets ne fait que distraire le spectateur. Le réalisateur devrait s’en tenir le plus possible à l’utilisation de cascadeurs puisque les effets par ordinateurs ne réussissent jamais à remplacer l’apparence organique humaine. Espérons que cette lacune ne sera pas reproduite dans la suite, qui prends l’affiche au courant de l'été 2004.


Image
Comme cette nouvelle édition Deluxe de Spider-Man recycle dans son intégralité la précédente édition double-disque, il en va de sois que le transfert ci-offert est en tout point identique. Ce qui n’est pas une mauvaise chose considérant la très bonne qualité d’image qui nous a été offert à l’époque. Le film est donc présenté dans le format respecté de 1.85:1 et d’après un transfert 16:9.

La qualité de ce transfert est étonnante. Étrangement, le fait que la définition d’un transfert DVD soit inférieure à celle d’une pellicule cinématographique contribue à donner plus d’éclat à la facture visuelle. Au cinéma, les effets spéciaux créés par ordinateur paraissaient grossiers et détonnaient dans les décors. Sur DVD, ces mêmes effets nous sont apparus plus subtils et plus fluide. Évidemment, la définition générale du transfert est excellente et rend pleinement justice aux nombreux détails de la composition d’image. La colorimétrie présente des teintes merveilleusement riches et éclatées mais qui évite la sur-saturation. Leur apparence n’est pas toujours naturelle (en particulier certaines teintes de peau qui penchent légèrement vers le rose/rouge) mais elle traduit fidèlement l’aspect BD qu’a voulu insuffler les artisans du film à la facture visuelle. Leur étalonnement est par ailleurs constant et ne souffre d’aucun débordement. Le niveau de noir est adéquat, tandis que les contrastes sont bien ajustés. Les parties sombres profitent de dégradés fluides et précis. Les noirs sont quant à eux parfaitement purs et profonds.

La sur-définition des contours est minimale dans le transfert, tandis que les défauts de compression sont limités à quelques macroblocs subtils et facilement pardonnable.


Son
Deux bandes-son Dolby Digital 5.1 nous sont proposées avec cette édition, soit l’une en anglais et l’autre en français. À nouveau, il s’agit ici des deux mêmes bandes-son offertes sur l’édition double-disque en 2002.

Comme il en est presque devenu la norme avec ce type de méga-production hollywoodienne, les mixages multi-canaux de Spider-Man témoignent d’un dynamisme à couper le souffle et d’une présence franchement imposante. Tous les canaux sont judicieusement mis à contribution pour créer un espace sonore des plus spatial. Si les canaux d’ambiophonies se font plus discrets lors des scènes plus tranquilles ou intimes, ils atteignent une vigueur franchement agressive lors des scènes d’action ou simplement lors des séquences extérieures. À ce moment l’ouverture du champ devient spectaculaire et les transitions de canaux affluent avec une fluidité et une vitesse d’exécution impeccable. La trame-sonore de Danny Elfman est fidèlement et efficacement intégré à l’ensemble du champ-sonore. Les dialogues sont toujours nets et intelligibles, cependant on pourrait leur reprocher un certain manque de naturalité à l’occasion comme par exemple lorsque Spider-Man discute sous son masque, où une post-synchronisation est plus qu’évidente. L’utilisation soutenue des basses ajoute tout le mordant voulu au mixage, tandis que le canal .1 (LFE) s’avère des plus agressif et profond avec ses fréquences allant régulièrement en deçà des 25Hz.

À noter que des sous-titres anglais, français et espagnols sont offerts.


Suppléments/menus
Pour cette nouvelle édition Deluxe triple-disque, la Columbia-Tristar a produit quelques nouveaux suppléments qui sont tous réunis sur le troisième disque de l’édition. Tous les autres suppléments, répartis sur les deux premier disques, sont semblables à la précédente édition et n’offrent aucune nouveauté.

En plus du film lui-même, le premier disque contient deux pistes de commentaires audio. La première piste a été enregistré séparément avec d’un côté le réalisateur Sam Raimi avec le producteur Grant Curtis, et de l’autre l’actrice Kirsten Dunst et la productrice Laura Ziskin. On comprend mal l’idée d’inclure les commentaires de Kirsten Dunst aux côtés de ceux du réalisateur, ce dernier aurait facilement pu se charger d’animer seul cette piste de commentaires. Car des quatre intervenants, Raimi est le seul ou presque à apporter des informations pertinentes et intéressantes sur le tournage du film. Le reste est surtout composé d’anecdotes superficielles et de remarques insipides. Dommage, que voilà une opportunité gâchée. La deuxième piste de commentaires est hautement supérieure car elle ne s’attarde qu’à des aspects purement informatifs et techniques de la production du film. Animée par l’équipe responsable des effets spéciaux, cette piste est bourrée d’informations pertinentes et ce, sans aucun temps mort. Très intéressant. Le premier disque comporte également une piste de sous-titres informatifs qui apparaissent sous la forme de bulles (pop-up). De tous les suppléments de cette édition, cette piste est probablement la plus riche en information. Le contenu varie de la simple anecdote de tournage à un contenu parfois technique, en passant par des explications sur l’univers de la bande-dessinée Spider-Man. À ne pas manquer. Le dernier supplément d’importance de ce premier disque est intitulé Spider-Sense. Lorsque sélectionné, ce supplément fera occasionnellement apparaître, lors de l’écoute du film, un icône de Spider-Man au bas de l’écran. En cliquant sur le bouton Enter/Select de votre télécommande, vous serai dirigé vers une courte vignette technique sur un aspect bien précis de la production du film, comme par exemple la création des décors ou encore la provenance et l’élevage des araignées utilisées dans le film. En tout, il y a six vignettes différentes et leur durée varie de 2 min à 9 min. Également disponible sur le premier disque sont quelques filmographies, plusieurs bandes-annonces et publicités télévisuelles ainsi que les vidéoclips pour les chansons Hero de Chad Kroeger et What We’re All About de Sum 41.

Les suppléments du deuxième disque sont séparés en deux section, soit The Goblin’s Lair et Spider’s Web. La première section est dédiée à la production du film, tandis que la deuxième traite de l’univers de la bande-dessinée. Dans The Goblin’s Lair vous découvrirez deux documentaires assez similaires dans leur ton et leur contenu. Ces deux documentaires, dont la durée respective est de 24 et 40 minutes, ont jadis été produit pour une télédiffusion (l’un pour la chaîne HBO et l’autre pour E! Entertainment), ce qui en fait bien évidemment des segments strictement promotionnels. Ni l’un ni l’autre ne nous apporte d’information pertinente ou intéressante, les deux ne font que résumer l’histoire et louanger les mérites du film. Plutôt agaçant. Alors que le supplément Director Profile : Sam Raimi (7 min) nous laissait espérer une certaine analyse de la carrière du réalisateur, ce court segment n’est qu’un ramassis d’entrevues archi-complaisantes vantant les qualités du réalisateur. Totalement superficiel. Un peu mieux est le Composer Profile : Danny Elfman (7 min), où cette fois nous avons la chance de voir le compositeur expliquer son cheminement dans la composition d’une trame-sonore ainsi que plusieurs images filmées en coulisse lors de l’enregistrement de celle-ci.

Il s’ensuit une courte série de d’auditions et d’essais, dont le plus stimulant est sans conteste celui de Tobey Maguire. À l’origine, le studio Columbia n’était pas convaincu du potentiel physique de l’acteur. Sam Raimi a donc concocté un essai filmé dans lequel le comédien s’adonne à une bagarre de rue, un essai qui aura finalement convaincu les dirigeants de la Columbia ! Amusant. Une autre audition nous est disponible, celle-ci avec J.K. Simmons, l’interprète du rédacteur en chef du journal Daily Bugle. Un court test d’images de synthèse montrant un Spider-Man grimper un mur est également offert. Finalement, vous verrez des essais de costumes portés par les comédiens, seuls ou en groupe. Le dernier supplément de cette section est un montage de prises ratées (bloopers) totalisant 3 minutes. Plus souvent qu’autrement, ce montage nous montre un Willem Dafoe particulièrement cabotin !

La deuxième section des suppléments, Spider’s Web, s’attarde quant à elle à l’univers des bandes-dessinées de Spider-Man. Cette section renferme un très bon documentaire intitulé Spider-Man : The Mythology of the 21st Century (25 min). Ce segment retrace l’évolution du personnage à travers la multitude d’artistes qui y ont travaillé depuis plusieurs décennies. Enfin, l’information y est plus dense et intéressante que les autres documentaires de cette édition. Très intéressant. Spider-Man Comic Book Archives regroupe un bon nombre de couvertures des nombreuses bande-dessinées de Spider-Man, des années ’60 jusqu’à aujourd’hui. Pour chaque BD présentée, on y précise l’auteur, le dessinateur en plus de résumer l’intrigue de la BD en question. Que voilà un excellent récapitulatif de toute l’histoire de ce super-héros. Artist’s Gallery est une vaste galerie d’images renfermant une multitude de dessins, de croquis et de photographies. Rogues Gallery renferme les fiches détaillées (histoire, armes, origine, apparence) des 14 principaux vilains de l’histoire de Spider-Man. Bien fait et intéressant. Beaucoup plus superficiel est The Loves of Peter Parker, une section faisant l’historique des quatre amours de notre super-héros. Finalement, cette section comporte également une rubrique consacrée au jeu vidéo d’Activision. Cette rubrique renferme des trucs et des conseils pour performer dans le jeu.

À noter que les deux disques sont également pourvus de suppléments DVD-Rom franchement surprenants. En particulier, le premier disque vous permet d’enregistrer votre propre piste de commentaires audio ! Vous avez également la possibilité de visionner le film en comparaison avec quelques bandes-dessinées. Trois BD complètes de Spider-Man sont également disponibles, ainsi que les habituels démo de jeu vidéo et fonds d’écran.

Inutile d’insister sur le fait que cette édition Deluxe a uniquement été produite pour faire la promotion de Spider-Man 2. Incidemment, ce troisième disque offre en tout premier lieu une bande-annonce ainsi qu’un bref aperçu (sneak peak) du tournage de cette suite. D’une durée d’à peine plus de quatre minutes, ce segment promotionnel de piètre qualité offre très peu d’images inédites du film tandis que l’aspect informatif est superficiel à souhait. Ceux qui serait tenté d’acheter cette édition uniquement pour cet aperçu feraient mieux de se raviser.

Beaucoup plus pertinents sont les sept nouveaux documentaires traitant de la production du premier film de la série. La durée totale cumulée de ces segments dépasse les trente minutes, et en cette courte période vous en apprendrez d’avantage sur le tournage du film que sur les deux premiers disques de l’édition réunis. Ces segments sont strictement informatifs et sont complètement dénués de toute tendance promotionnelle, à l’inverse des documentaires offerts sur le deuxième disque de cette édition. Composés essentiellement d’entrevues mais surtout d’images filmées en coulisses, ces vignettes constitues le seul véritable argument de vente de cette édition Deluxe. Les sujets traités par les segments sont les suivants : Costume Design ( 8 min) décrit le processus de création des costumes; Designing the World of Spider-Man (6 min) traite de la direction artistique; The Spider Wrangler (1 min) nous présente le consultant en araignée ayant travaillé sur le film; Wrestling Match (3 min) analyse la conception et le tournage de la scène de lutte tandis que World Unity Festival (2 min) fait de même pour la scène de l’attaque du Green Goblin pendant un jour de fête; OsCorp Lab Scene (3 min) décrit le tournage de la scène de transformation de Goblin, et puis finalement Goblin’s Arsenal (7 min) expose la création des armes du vil personnage.

Une publicité pour le jeu vidéo Spider-Man 2 ainsi qu’un démo (en DVD-Rom) de ce jeu sont également offerts sur ce disque.



Conclusion
On ne saurait recommander l’achat de cette nouvelle édition Deluxe, à tout le moins pour ceux qui possèdent déjà l’édition double-disque. Le contenu est beaucoup trop similaire et n’offre que trop peau de nouveauté pour mériter un nouvel achat, à moins d’être un véritable fan pur et dur du film. Ceux qui n’ont pas en leur possession la précédente édition auront par contre raison de se laisser tenter, puisque la qualité est indiscutablement au rendez-vous. La qualité d’image est excellente, les mixages sonores sont agressifs et efficaces, et les suppléments sont plus nombreux que jamais. Leur intérêt et leur pertinence est discutable, mais ils devraient néanmoins vous tenir occupé pendant plusieurs heures.


Qualité vidéo:
4,2/5

Qualité audio:
4,0/5

Suppléments:
3,6/5

Rapport qualité/prix:
4,0/5

Note finale:
4,0/5
Auteur: Yannick Savard

Date de publication: 2004-06-15

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur NTSC 4:3 Sony Trinitron Wega KV-32S42, Récepteur Pioneer VSX-D509, Lecteur DVD Pioneer DVL-909, enceintes Bose, câbles Monster Cable.

Le film

Titre original:
Spider-Man

Année de sortie:
2002

Pays:

Genre:

Durée:
121 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Columbia Tristar

Produit:
DVD

Nombre de disque:
3 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.85:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Française Dolby Digital 5.1

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
2 pistes de commentaires audio, piste de sous-titres informatifs, documentaires, courts segments techniques, aperçu de Spider-Man 2, séquences d'audition, plusieurs archives, vidéoclips, bloopers, bandes-annonces et DVD-Rom.

Date de parution:
2004-06-01

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