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DVDEF

Day The Earth Stood Still, The (Special Edition)

Critique
Synopsis/présentation
Alors qu’un vaisseau spatial se pose sur un terrain de baseball de Washington, les militaires ont tôt fait d’établir un périmètre et d’encercler l’appareil avec l’artillerie lourde. Quand son occupant, un humanoïde nommé Klaatu (Michael Rennie) sort du vaisseau pour annoncer son message de paix, un soldat anxieux tire par accident sur le visiteur extra-terrestre. Lors de son séjour à l’hôpital, Klaatu découvre que les leaders du monde ne souhaitent pas le rencontrer pour écouter son message. Déçu, il s’enfuit de l’hôpital militaire et se mélange à la population en empruntant le pseudonyme de Carpenter. C’est lors de cette escapade qu’il fait la connaissance de Helen Benson (Patricia Neal), la propriétaire de la maison de pension où il réside, et de son fils Bobby (Billy Gray), un enfant curieux et social. C’est avec Bobby que Klaatu découvrira toute la simplicité de l’espèce humaine. Afin de livrer son message, Klaatu décide d’opter vers les gens les plus sages de la Terre, soit la communauté scientifique. Encore faut-il qu’il réussisse à les rencontrer avant que les militaires ne le retrouve.

Réalisé en 1951 par le célèbre Robert Wise, The Day the Earth Stood Still est une sévère critique sociale qui définit très bien l’époque de l’après-guerre. Le personnage de Klaatu, agissant en tant qu’observateur extérieur, profite d’une vue d’ensemble qui met en évidence la futilité des conflits internationaux. Il va sans dire que son incompréhension face aux actions des humains se révèle à travers de nombreuses remarques moralisatrices. Certains verront également dans cette histoire un parallèle religieux. D’une façon ou d’une autre, le message du film ne pourrait pas être plus clair.


Image
Le film est présenté au format d’image respecté de 1.33:1 d’après un transfert 4:3. Aucune version panoramique et aucun transfert 16:9 n’est présent puisque le film a été tourné à une époque où le 1.33:1 était le format conventionnel. Il est à noter que ce transfert semble être le même que celui utilisé lors de l’édition précédente, parue en 2002. Cette dernière avait fait l’objet d’une restauration afin d’optimiser la qualité de l’image.

En effet, le matériel source n’affiche que quelques rares parasites, certainement négligeables considérant l’âge du film. La définition générale de l’image est tout aussi surprenante, permettant de déceler les moindres détails et même les textures les plus fines. Quelques plans paraissent moins biens, mais ils sont peu nombreux. Les contrastes sont bien gérés et offrent un excellent niveau de détails, même dans les parties sombres. Le niveau des noirs est également bien ajusté, offrant un équilibre raisonnable qui évite toute surbrillance. Les dégradés demeurent fluides et ne semblent bloquer que très rarement.

Certes, l’image générale du film parait impeccable, mais il est à noter que les scènes employant des effets spéciaux ont tendance à offrir un moins bon rendu. Cependant, celui-ci est dû au matériel source et aucune restauration ne pourrait en venir à bout.


Son
La version anglaise du film est offerte dans son format original Mono (1.0), ainsi que dans un remixage Dolby Digital 5.1. Les doublages français et espagnol sont tous deux dans un format Dolby mono (1.0) conventionnel. Par soucis de respect pour l’œuvre originale, la présente critique analysera la qualité du mixage initial, tel que offert lors de la parution en salle.

Évidemment, il est difficile de parler de spatialité alors que tous les sons restent confinés à l’avant. Cependant, il n’en demeure pas moins que le mixage se doit de combiner adéquatement tous les éléments sonores qui se retrouvent dans ce film. Ceci, disons-le tout de suite, est réussi haut la main. Les dialogues demeurent nets et parfaitement intelligibles, sans défauts de captation. Certes, quelques petits bruits de fonds sont audibles, mais rien de majeur. À cela, les effets sonores sont ajoutés de façon à ne jamais empiéter sur les dialogues. En ce qui concerne la musique, la trame sonore de Bernard Hermann est intégrée au tout avec fluidité et force. En bref, il s’agit ici d’un excellent équilibre, malgré les limitations techniques du format.

Des sous-titres anglais et espagnols sont disponibles.


Suppléments/menus








Conclusion
Il est plus qu’évident que cette parution a pour but de promouvoir le remake du film, sortie en salle en 2008 et mettant en vedette Keanu Reeves. La plupart des suppléments sont de retour, en plus de quelques ajouts qui n’apportent que peu de choses à l’ensemble. Ainsi, les propriétaires de l’édition précédente n’ont pas besoin d’acheter ce nouveau produit. Par contre, il peut s’agir d’un bon achat pour ceux qui souhaitent découvrir le film à l’origine du remake. Cependant, il ne faut pas oublier le dicton: « Souvent imité, jamais égalé »…


Qualité vidéo:
3,5/5

Qualité audio:
3,4/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
4,1/5

Note finale:
4,0/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2009-09-03

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur Hitachi 51F500, Récepteur Denon AVR-487, Enceintes Denon SYS-57HT, Lecteur Blu ray Playstation3

Le film

Titre original:
Day The Earth Stood Still, The

Année de sortie:
1951

Pays:

Genre:

Durée:
92 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Twentieth Century Fox

Produit:
DVD

Nombre de disque:
2 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.33:1

Transfert 16:9:
Non

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Anglaise Dolby mono
Française Dolby mono
Espagnole Dolby mono

Sous-titres:
Anglais
Espagnol

Suppéments:
Deux pistes de commentaires audio, trame sonore isolée, documentaire sur le Theremin (instrument de musique), documentaire rétrospectif, analysique de la métaphore du personnage de Klaatu, vidéo promotionnelle pour le remake, bande-annonce originale et plus

Date de parution:
2008-12-02

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