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DVDEF

Transformers (Special Edition)

Critique
Synopsis/présentation
Désemparé par le véhicule de piètre qualité que son père lui achète, un adolescent nommé Sam Witwicky (Shia LaBoeuf) croit tout de même que cette nouvelle Chevrolet Camaro jaune lui permettra de séduire la ravissante Mikaela (Megan Fox), sa collègue de classe. À sa grande surprise, la voiture s’avère être plus que ce qu’il croyait: Il s’agit en fait d’un robot ultra-perfectionné qui possède l’habileté de se transformer à sa guise. Ce robot extra-terrestre fait parti d’un groupe nommé Autobots, dont leur mission sur Terre est précise: Protéger les humains contre une attaque d’un clan de robots ennemis, les Decepticons. Ces derniers sont ici pour mettre la main sur un cube magique qui possède la propriété de donner vie à n’importe quel objet inanimé.

Basé sur la très populaire série de jouets de Hasbro, Transformers est la dernière création du réalisateur Michael Bay. Son adaptation réalise le rêve de tous les jeunes qui ont possédé l’un ou l’autre des Autobots ou Decepticons. En plus de savoir comment réaliser un film d’action particulièrement intense, Bay sait également comment le rendre profitable: Le placement de produit. Les gros plans de marques de commerce abondent, allant de la carte mémoire Panasonic, à la console Xbox 360 de Microsoft, en passant par les innombrables véhicules de GM: Chevrolet Camaro, Pontiac Solstice, GMC, Hummer et autres...


Image
Le film est présenté au format d’image respect de 2.35:1 dans sa résolution native de 1080p selon un encodage MPEG-4 AVC.

Un film de l’envergure de Transformers se doit d’avoir un transfert vidéo à la hauteur. À ce niveau, cette édition Blu-ray ne déçoit pas. La définition générale de l’image est exceptionnelle et celle-ci demeure constante du début à la fin. Les moindres petits détails sont visibles, qu’il s’agisse d’une publicité sur un mur distant en arrière-plan ou une goute de sueur qui perle sur le début de barbe du personnage principal. Les textures sont également rendues avec une précision exemplaire. Les gros plans, tout comme les plans d’ensemble, offrent une quantité d’information étonnante. Autre point fort du transfert, les images de synthèse sont intégrées à la perfection. Le tout donne une image fluide qui ne jure que très rarement, malgré la présence de nombreux effets de fumée et de brouillard qui rendent habituellement difficiles l’intégration d’effets visuels. Parfois stylisée, la palette commet un impressionnant sans faute. Toutes les couleurs sont parfaitement rendues et aucun problème ne survient: Saturation juste, débordements absents, débalancements inexistants, … Les plus nostalgiques seront heureux de retrouver les légendaires bleu et rouge d’Optimus Prime, maintenant offerts avec des reflets métalliques. Les couchés de soleil dorées, les nuits bleutés et les déserts de sable blanc sont tous des exemples du film qui démontrent la pureté des couleurs. Le niveau des noirs est excellent, alors que les contrastes sont parfaitement contrôlés. Ceci permet de conserver un excellent niveau de détails dans les parties sombres et lors des scènes sous un éclairage défaillant, tout en évitant la surbrillance. Les dégradés paraissent fluides et graduels, menant à des noirs toujours profonds et purs.

Numériquement, le transfert continue son parcours parfait. Aucun problème ne découle de la numérisation ou de la compression du matériel source.


Son
La version originale anglaise est offerte au format Dolby Digital 5.1 TrueHD, alors que les doublages français et espagnols profitent d’un mixage Dolby Digital 5.1 conventionnel. Une piste de commentaire audio en compagnie du réalisateur Michael Bay est également disponible.

C’est sans grande surprise qu’on retrouve un mixage extrêmement dynamique pour ce film d’action. En fait, dès les premiers instants du film, le spectateur profite d’un aperçu de ce que le mixage a à offrir. L’attaque sur la base américaine au Qatar immerge le spectateur un beau milieu du chaos qui règne à ce moment. Les explosions abondent, et ce, à travers tous les canaux. Un exemple précis de l’efficacité de ce mixage est observable, ou du moins audible, lorsque le robot émet une onde de choc électromagnétique: Nous entendons l’onde à distance (dans le canal central), qui gagne graduellement du terrain (champ sonore avant) pour finalement envahir toutes les enceintes, incluant le caisson d’extrême grave. Ce dynamisme du mixage continue tout au long du film, offrant de nombreux effets localisés et autres transitions comme celle présentée ci-haut. Nul besoin de dire que lors des poursuites automobiles, les bruits de moteurs changent fréquemment d’enceintes. À travers tout ce boucan, les dialogues demeurent nets et intelligibles, sans bruits de fond désagréables. Même les voix des robots, sensiblement modifiées, restent parfaitement compréhensibles. La trame sonore est agressivement intégrée au mixage, comme c’est souvent l’habitude pour les films d’action. Sans nécessairement empiéter sur les dialogues ou sur les effets sonores, la musique peut parfois sembler envahissante et tapageuse. D’un autre côté, c’est probablement l’effet souhaité par les artisans. Les basses ajoutent évidemment beaucoup de profondeur aux effets sonores et au mixage en général. Pour les extrêmes graves (Low Frequency Effects, canal .1), attendez-vous à les entendre ou à les ressentir fréquemment, car ceux-ci accompagnent les innombrables effets sonores du film. La voix de certains robots vont également tirer avantages des extrêmes graves.

Des sous-titres anglais, français, espagnols et portugais sont inclus.


Suppléments/menus




Conclusion
Les attentes étaient élevées face à cette adaptation au grand écran du dessin animé culte des années 80. Bien que Michal Bay ne soit pas le réalisateur le plus subtil, il sait comment faire un film d’action. Certes, les amateurs de la série Transformers reprochent certaines libertés prises par le réalisateur, mais les résultats sont là: Avec un budget de 150 millions de dollars, le film a récolté près de 320 millions au guichet nord-américain. Nul besoin de dire que la suite est déjà en production.

Quand un film attire autant l’attention que Transformers, il est normal qu’une attention tout aussi importante soit portée à son édition Blu-ray. La présentation visuelle est soignée et de très haute qualité, voire même de référence. Le mixage sonore est très agressif, parfait pour mettre en valeur son nouveau cinéma-maison ou pour s’attirer les foudres de son voisinage. Évidemment, ceux qui veulent en savoir plus sur le film seront servis. Le film peut être accompagné d’une piste de commentaires audio animée par le réalisateur, mais également de sous-titres informatifs et même d’une interface dynamique qui affiche l’état de fonctionnement des différents robots et l’endroit sur Terre où se déroule l’action à tout moment. Sur le disque deux, les documentaires abondent, séparés en trois catégories, tous offerts en HD et avec sous-titres français optionnels.


Qualité vidéo:
4,7/5

Qualité audio:
4,5/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
4,7/5

Note finale:
4,7/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2008-09-16

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur Hitachi 51F500, Récepteur Denon AVR-487, Enceintes Denon SYS-57HT, Lecteur Blu ray Playstation3

Le film

Titre original:
Transformers

Année de sortie:
2007

Pays:

Genre:

Durée:
143 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Dreamworks

Produit:
Blu-ray

Nombre de disque:
2 BD-50

Format d'image:
2.35:1

Transfert 16:9:
-

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby TrueHD 5.1
Française Dolby Digital 5.1
Espagnole Dolby Digital 5.1

Sous-titres:
Anglais
Français
Portugais
Espagnol

Suppéments:
Piste de commentaires audio, sous-titres informatifs, interface dynamique (GPS et état des robots), documentaires (avec entrevues, scénarimages, prévisualisations, ...) séparées en trois catégories et bandes-annonces.

Date de parution:
2008-09-02

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