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DVDEF

Dan in Real Life

Critique
Synopsis/présentation
Bien qu’il soit expert dans l’art de conseiller les gens dans leurs relations interpersonnelles, le chroniqueur Dan Burns (Steve Carell) a beaucoup de difficulté à contrôler sa propre vie. En tant que père monoparental de trois filles adolescentes, il doit gérer les caprices de l’une, les excès de l’autre, sans pour autant négliger la plus jeune. De plus, il est de son devoir de s’occuper de ses parents, car son frère (Dane Cook) ne le fera certainement pas. Un jour, alors qu’il se rend chez ses parents, il rencontre la femme de ses rêves (Juliette Binoche), avec qui le dééclic est immédiat. Malheureusement pour lui, cette dernière s’avère être la nouvelle copine de son frère. Dan fait donc face à un dilemme que même lui ne peut solutionner.

Réalisé par Peter Hedges (à qui nous devons About a Boy), Dan in Real Life impose à Steve Carell un personnage plus ou moins semblable à ses précédents rôles. La note dramatique de celui-ci montre que Carell peut s’aventurer en dehors des comédies. Par contre, il demeure un personnage sous-estimé, qui n’est pratiquement jamais en contrôle de la situation, comme c’est souvent le cas pour lui (The Office ou The 40-Year-Old Virgin viennent en tête).


Image
Le film est offert dans son format d’image respecté de 1.85:1 d’après un transfert 16:9. Une édition haute définition (Blu-ray) est également disponible, mais ne sera pas critiqué ici.

Le matériel source n’affiche aucun défaut majeur, à l’exception peut-être d’un léger grain occasionnel. La définition générale de l’image est relativement bonne, mais quelques plans n’offrent pas un niveau de détails optimal. En fait, l’image parait occasionnellement trop douce, ce qui affecte le rendu des textures. La palette est riche et présente des couleurs naturelles (beaucoup de rouges et bruns), sans dominance ou stylisation. Les débordements et la saturation ne causent aucun problème non plus. Le niveau des noirs est adéquat, mais loin de se distinguer. Les contrastes sont correctement gérés, sans plus. Les dégradés paraissent relativement fluides et mènent à des noirs profonds et purs.

Quelques défauts mineurs surviennent au cours du film. Par moment, on observe un halo causé par une suraccentuation des contours.


Son
La version originale anglaise est disponible au format Dolby Digital 5.1 et, pour satisfaire tous les cinéphiles nord-américains, les doublages français et espagnols profitent d’une bande sonore au même format. Une piste de commentaires audio en compagnie du scénariste et réalisateur Peter Hedges peut également accompagner le film.

Pour une comédie romantique de ce genre, il n’est pas surprenant de constater un champ sonore relativement restreint. En effet, l’environnement sonore n’exploite que rarement les canaux d’ambiophonie et le dynamisme est plutôt limité. Le champ sonore avant profite d’une bonne stéréophonie et quelques transitions gauche-droite sont parfois audibles. Les dialogues demeurent nets et parfaitement intelligibles, surtout qu’il s’agit de l’élément sonore le plus important du mixage. On n’entend aucune distorsion ou sons d’arrière-plan. La trame sonore est bien intégrée au tout, supportant souvent les sentiments éprouvés par les personnages. Les basses supportent adéquatement le mixage, sans plus. Les extrêmes graves (LFE, canal .1) sont peu actives.

Des sous-titres anglais, français et espagnols sont disponibles.


Suppléments/menus








Conclusion
Bien qu’il essaie d’élargir ses horizons en optant pour un drame, Steve Carell se voit encore confiner au même type de personnage. Cependant, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un choix judicieux, car la personnalité de Carell comble parfaitement les besoins du rôle. L’histoire, bien que prévisible, se distingue du fait de ne pas être une comédie romantique d’adolescents, mais bien d’adultes en marge de la crise de la quarantaine.

L’édition DVD ici offerte est quelque peu inégale. Le transfert vidéo n’est pas à la hauteur des attentes, alors que le mixage sonore est fonctionnel, ce qui n’est évidemment pas surprenant. Les suppléments sont peu nombreux, mais d’un certain intérêt.


Qualité vidéo:
3,6/5

Qualité audio:
3,8/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
3,8/5

Note finale:
3,7/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2008-06-30

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur Hitachi 51F500, Récepteur Denon AVR-487, Enceintes Denon SYS-57HT, Lecteur Blu ray Playstation3

Le film

Titre original:
Dan in Real Life

Année de sortie:
2007

Pays:

Genre:

Durée:
98 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Buena Vista

Produit:
DVD

Nombre de disque:
1 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.85:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Française Dolby Digital 5.1
Espagnole Dolby Digital 5.1

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
Piste de commentaires audio, bêtisier, entrevues, documentaires sur la trame sonore, scènes inédites avec commentaires du réalisateur et bandes-annonces

Date de parution:
2008-03-11

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