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DVDEF

That ‘70s Show (Season Eight)

Critique
Synopsis/présentation
Toute série télévisée se doit de quitter les ondes un jour ou l’autre. Dans certains cas, le désintérêt des spectateurs provoque une fin prématurée. À l’opposé, les séries les plus populaires quittent avec éclat et publicité, comme c’était le cas pour MASH. Malheureusement, pour la série That 70’s Show, diffusée sur les ondes de Fox, le public cible était toujours présent lors de la dernière saison, mais le combat d’égo entre les acteurs Ashton Kutcher et Topher Grace a saboté ce qui aurait pu être une fin digne de ce nom. Sans entrer dans les détails des jeux de coulisses, il faut comprendre que la popularité de Kutcher avait nettement dépassé celle de la série, alors que Topher Grace considérait être le personnage principal. Face à ce conflit d’égo (et financier), les producteurs ont dû se défaire des deux acteurs.

Nous retrouvons donc le reste de la bande, soit Hyde (Danny Masterson), Jackie (Mila Kunis), Donna (Laura Prepon) et Fez (Wilmer Vanderrama), ainsi que les parents Forman (Debra Jo Rupp et Kurtwood Smith) et le père de Donna (Don Stark). Afin de combler l’absence laissée par le départ d’Éric (Topher Grace), cette huitième saison intègre Leo (Tommy Chong) comme personnage régulier et introduit Randy (Josh Meyers) à temps plein. Pour soutenir l'intrigue, on crée une nouvelle flamme à Hyde, une danseuse du nom de Samantha (Jud Tylor) qu’il a marié à Las Vegas et on ramène Caroline (Alisson Munn) pour Fez. Ceci étant dit, la véritable âme de la série est disparue, car la seule et unique célébrité de la série complète, le seul personnage qui est le point pivotant de toutes les histoires, n’est pratiquement plus utilisé: le sous-sol des Forman !


Image
À l’instar des sept autres saisons (toutes disponibles en DVD), celle-ci est offerte au format d’image respectée de télédiffusion de 1.33:1 d’après un transfert 4:3.

Le matériel source n’affiche aucun défaut majeur. Un léger grain est souvent notable, mais peu intrusif. La définition générale de l’image est correcte, mais loin d’être à la hauteur des productions à la présentation plus soignée. Ceci n’empêche cependant pas l’image d’afficher un niveau de détails relativement élevé et des textures généralement bien rendues. La palette, typique des années soixante-dix, est bien reproduite, malgré quelques défauts. La dominance des couleurs de terre (jaunes, bruns et rouges) ne limite en rien l’affichage des autres teintes, bien que les rouges semblent déborder par moments. Le niveau des noirs est adéquat et les contrastes sont bien gérés, sans plus. Les dégradés bloquent à quelques reprises et mènent à des noirs profonds, mais qui manquent parfois de pureté.

Numériquement, le transfert est entaché de traces de compression. Bien qu’aucun halo ne soit visible, des macro-blocs font leur apparition. De plus, un effet de crénelage nuit aux textures lignées.


Son
Cette dernière saison ne diffère pas au niveau sonore non plus. Elle offre, pour ses 22 épisodes, un mixage Dolby 2.0 Surround en version originale anglaise. Aucun doublage n’est inclus. Une piste de commentaire audio en compagnie du réalisateur David Trainer est cependant disponible sur quatre épisodes.

Rien de bien révolutionnaire ici, alors que le mixage se compare facilement aux autres comédies de situation disponibles en DVD. L’environnement sonore se limite principalement aux enceintes avants, laissant seulement quelques échos vers les ambiophoniques. Le dynamisme est d’ailleurs peu impressionnant. Le champ sonore avant offre une stéréophonie acceptable, mieux qualifié de fonctionnelle. Les dialogues sont correctement reproduits et on note très peu de parasites ou de sons d’arrières-plans. Les « rires préenregistrés » n’ajoutent aucune distorsion ou problèmes à l’intelligibilité des dialogues. La trame sonore, se limitant aux génériques et intermèdes publicitaires, est imposante, bien que peu significative. Les basses sont adéquates pour ce genre de production.

Sans être aussi exigeante que d’autres séries au niveau sonore, l’aspect musical de That 70’s Show aurait grandement pu être enrichi par un remixage multicanal. Malheureusement, le public cible étant restreint, l’investissement n’en valait pas les retombées.

Seuls des sous-titres anglais sont disponibles.


Suppléments/menus








Conclusion
Cette dernière saison de la série That 70’s Show n’est pas mauvaise en soi. Par contre, si vous souhaitez vous initier à cette série, les premiers coffrets sont beaucoup plus représentatifs de la qualité de cette émission. Ceci dit, après huit ans et avec le départ des deux acteurs principaux, il est difficile pour les scénaristes de conserver la même dynamique entre les personnages.

L’aspect technique de cette édition n’est malheureusement pas à la hauteur d'autres séries télévisées. L’image affiche de nombreux défauts, plusieurs dus a d'une compression abusive. Le mixage sonore est fonctionnel, sans plus.


Qualité vidéo:
3,5/5

Qualité audio:
3,7/5

Suppléments:
-,-/5

Rapport qualité/prix:
3,8/5

Note finale:
3,7/5
Auteur: Martin Roy

Date de publication: 2008-06-26

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur Hitachi 51F500, Récepteur Denon AVR-487, Enceintes Denon SYS-57HT, Lecteur Blu ray Playstation3

Le film

Titre original:
That ‘70s Show

Année de sortie:
2005

Pays:

Genre:

Durée:
477 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Twentieth Century Fox

Produit:
DVD

Nombre de disque:
4 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
1.33:1

Transfert 16:9:
Non

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby 2.0 Surround

Sous-titres:
Anglais

Suppéments:
Piste de commentaires audio pour quatre épisodes, résumé de la huitième saison, entrevues rétrospectives, rétrospection des saisons précédentes et publicités pour chaque épisode

Date de parution:
2008-04-01

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