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DVDEF

Matrix Reloaded, The

Critique
Synopsis/présentation
En attendant Matrix Revolution qui sortira en novembre 2003, le deuxième volet de la trilogie «Matrix Reloaded» nous est enfin offert par la Warner au format DVD.
Ce second épisode de la trilogie inventée par les frères Larry et Andy Wachowski se situe environ six mois après la fin du premier volet. Neo (Keanu Reeves) a réalisé une partie de la prophétie de l’Oracle (la récemment décédée Gloria Foster) que supporte aveuglément Morpheus (Laurence Fishburne) et l'amour de Neo, Trinity (Carrie-Anne Moss). L'épisode débute alors que les machines s’attaquent à Zion, et menacent de détruire tous les humains encore libres sur la planète.

Nous ne nous engagerons pas dans l'exposition du scénario de ce second volet. En effet, l'une des plus grosses critiques faites à Reloaded lors de sa sortie était une certaine faiblesse du scénario (point que nous discuterons plus bas), mais s’arrêter à ce point serait se méprendre complètement sur les objectifs de cet épisode. Cette édition DVD nous semble justement l'axe central autour duquel les visions concernant ce film pourraient changer.

Comme il l'a été répété de multiples fois, les films de cette trilogie peuvent être regardé à différents niveaux. Matrix Reloaded est la première moitié d'un long métrage et souffre malheureusement de cette position narrative qui précipitait quelques intrigues et n’offrait pas une fin satisfaisante (en fait qui n’offrait pas de fin du tout).
Le rythme frénétique du montage gênait forcément, lors d’un unique visionnement au cinéma, une découverte en profondeur des thèmes et des indices disséminés tout au long du film. Cette édition est l’outil idéal pour retourner sur ses pas, et découvrir en profondeur les sens et idées disséminées dans les images, les dialogues et les concepts mis en avant. Le DVD offre cette possibilité de re-visionnement, qui permet de prendre son temps, de réintégrer ce qui avait été masqué au profit du «spectacle» cinématographique.

En ce sens, re-découvrir Matrix Reloaded est un moment fort agréable visuellement et auditivement comme il le sera exposé plus tard, mais peut aussi être un réel régal intellectuel et culturel. Il est évident qu’une des forces des frères Wachowski a été de faire un «melting pot» cohérents de philosophies, légendes et concepts normalement séparés, présentés d’une manière très efficace. Dés lors, faire l’effort de repérer les différentes références, comprendre le sens caché ou le sens global sans avoir une idée précise de ce que sera la conclusion est un challenge très motivant.

Il est possible de regarder Matrix Reloaded comme un bon film d’action, mais on peut aussi s’attarder sur les thèmes récurrents, sur les concepts non-explicites.
Tout d’abord, la bible et le catholicisme sont très fortement représentés. Neo en est un des plus fort représentant; Mort et ressuscité, habillé en soutane, il est capable de miracles, comme celui de redonner la vie. Le concept du Jardin d’Eden (représenté comme la première matrice, trop parfaite pour l’être humain) et de la tentation de l’arbre du savoir qui expulsa Adam et Eve est une des bases de cette série. Le savoir comme source de malheur, mais aussi comme source de libération humaine est aussi un des thèmes centraux. La scène de la Rave, d’ailleurs fort critiquée lors de la sorite du film, semble après plusieurs écoute jouer un rôle fort logique, celui de démontrer l’humanité des habitants. C’est en entendant la vérité que leur humanité se manifeste, dans un chaos apparent (la danse frénétique), mais qui prend place dans une cathédrale naturelle. Les nombreux plans sur les pieds des danseurs est aussi une marque forte de cette image de la réalité humaine (avoir les pieds sur terre). C’est certainement la scène ou la notion de réalité dans un système d’apparence (la matrice) est la plus évidente.

Les notions de choix et de causalités (Architecte, Mérovingien) sont elles aussi au centre de The Matrix, et définissent l’humain dans sa capacité de choix et donc d’illogisme (la logique efface le choix, elle conditionne le résultat et est donc prévisible et immobile). La mutliplicité, la réplication, la « copie » sont elles aussi des idées qui sont récurrentes et immédiatement appréhensibles.
Si ceci est un des niveaux de lecture qui peut être intéressant on peut aller encore plus loin, sans jamais déborder dans la « sur-analyse ». En effet le film regorge de détails qui font que d’autres niveaux sont considérés. Par exemple, l’Oracle proposant à Neo un bonbon et qui le mange en disant qu’elle adore cela, absorbe en fait la pilule rouge que Neo prenait dans le premier film. L’agent Smith, infecté ou modifié par Neo devient très exactement ce qu’il détestait le plus chez les humains (il se reproduit comme un virus), et est maintenant capable non seulement de se propager dans le monde « réel » (à travers Bane), mais aussi de pirater la matrice elle-même (en se répliquant dans des humains comme la passante lors de la scène aux multiples Smiths). De ce constat, il devient évident que Smith et Neo se définissent de plus en plus comme des opposés parfaits (tous deux tué par l’autre et qui reviennent plus fort). Neo capable d’influencer le système informatique même dans la réalité (la fin du film) et Smith capable de le faire dans la réalité. Cette ambiguïté est relevée à plusieurs moments dans le film, et par plusieurs personnages.

Nous pourrions continuer pendant des heures sur ces thèmes, et descendre toujours plus profondément sur les différentes images : Le père, la Mère, la trinité Bouddhique qui devrait se compléter dans le troisième volet (voir à cet effet le personnage qui se fait sortir du restaurant au tout début de la scène du restaurant du mérovingien), et tellement d’autres… Si cette approche est celle choisie, voir Animatrix et jouer Enter the Matrix deviendra réellement indispensable, de nombreux indices étant disséminés dans ces productions parallèles.

En considérant tous ces facteurs qui resteront sans réponse jusqu’à la sortie de Revolution, voir et revoir Reloaded est un pur moment de plaisir, car chaque scène peut se décoder de différentes manières, et les discussions possibles autour de chaque élément deviennent infinies. Sans cette approche et cette volonté de rechercher les ingrédients mélangés par les créateurs, Matrix Reloaded reste un flim d’action très efficace, aux visuels impressionnants et à une complexité rare pour ce genre cinématographique.

Cette édition DVD permet donc de redécouvrir ce film dans ses détails et de s’imprégner de cette complexité. Cela nous laisse le temps de retomber dans les classiques du nihilisme de Baudrillard (qui était déjà montré dans le premier volet), revoir les grandes légendes Maçonniques (comme le Prieuré de Sion ou le Grand Architecte), relire la génèse ou découvrir enfin les principes fondamentaux abordés dans le Zoar ou dans la Kabbale (dont la deuxième trinité de Séphiroth semble parfaitement convenir aux personnages et aux motivations de ces derniers). Car c’est dans ce savoir très ancien que se place cette œuvre de science fiction, et en regardant un futur possible, les frères Wachowski nous obligent à regarder dans notre passé et dans nos plus grands mythes.
Ces facettes sont donc à considérer loin de votre écran, mais la très grande qualité de cette édition DVD vous en rapprochera immanquablement.



Image
Matrix reloaded nous est présenté au format respecté de 2:35.1, dans un transfert 16:9.
Une édition offrant l'image au format recadré (1.33:1/transfert 4:3) est aussi disponible séparémment.

Comme on peut s'en douter, l'internégatif utilisé était exempt de tous défauts. Par extension, l’intégralité de ce transfert est exempt de tous parasites. La présentation visuelle est d’une qualité réellement remarquable, qui se compare sans aucun problème avec les meilleurs transferts du moment. L’image est d’une netteté exemplaire, toujours très précise, ce qui permet une richesse des détails et qui rend réellement justice à la richesse des décors et effets vidéos de ce film. Les textures sont rendues avec une impression de réalité rare (Les intérieurs du Nebuchadnezzar, marqués par la rouille et l’humidité, semblent réellement suinter sur l’écran).

Tout comme le premier épisode, l'image a subie de très nombreuses altérations comme la saturation des couleurs (rouges dans Zion, verts dans la matrice). Malgré ces effets, les couleurs sont toujours justes et restent naturelles (dans la mesure ou les environnements le sont eux aussi). La saturation des couleurs est optimale, et l’étalonnage parfait, les couleurs sont constantes sur toute la durée du programme.
Les contrastes et la brillance sont excellents, néanmoins il convient de noter que l’ensemble de ce film est «sombre». Ce choix artistique est complètement justifié vu la nature du film, mais il est certains que certains rehausseront un peu le niveau de brillance de leur téléviseurs (ce que nous ne conseillerions néanmoins pas). Une bonne calibration de son écran semble pleinement justifiée pour pouvoir profiter de la vision artistique des frères Wachowski.
Le niveau de définition des parties sombres permet de supporter de manière remarquable ce choix artistique. Les détails sont nombreux et les dégradés parfaits. Les noirs savent se faire profonds et d’une pureté exemplaire.

Aucun problème liés au transferts n’ont été constaté, et ce même dans les compositions visuelles les plus exigeantes.

Cette édition DVD de Matrix Reloaded nous présente une image d’une qualité réellement remarquable. Les choix artistiques (image sombre) imposent par contre une calibration adéquate de son écran. Si certaines scènes ou l’utilisation d’effets numériques lourds rend l’image un peu plus douce (combat contre les agent) c’est malgré tout un réel tour de force qui saura satisfaire les plus exigeants.



Son
Ce genre de production appellent habituellement des mixages très agressifs, et utilisant intensivement le canal LFE.

En ce sens, cette édition est une réelle réussite, cette bande son saura impressionner les plus blasés avec des effets très marqués, et mettre votre enceinte d’extrême-graves au travail.
Deux bandes sons sont proposées au format Dolby Digital 5.1, la version originale anglaise et son pendant Français. Ces deux bandes sons sont d’une qualité technique identique, les différences concernant les dialogues seront discutées plus loin.
Cette bande son est d’une efficacité rare, sachant placer l’auditeur au centre d’une action qui parait toujours réaliste, et qui contribue à renforcer concrètement l’effet d’immersion. La spatialisation est étonnante, et sait sortir réellement du cadre strict des enceintes. Cette spatialisation est appuyée par un placement optimal des différents événements, et ce dans les 360 degrés que permet ce format. Les effets spéciaux sonores, explosions, tirs d’armes et autres sont d’un dynamisme furieux, avec des attaques sonores d’une efficacité remarquable (le coup de feu de l’arme de Persephone sur Abel par exemple).

Cette efficacité sur les événements sonores est supportée par une intégration très efficace de la trame sonore. Cette dernière composée par Don Davis, et supportée par des morceaux de compositeurs plus «commerciaux», sait mettre en valeur les ambiances recherchées, contribuer au suspense ou à marquer l’action. Il convient de dire que cette bande son est restituée adéquatement sur l’intégralité du spectre sonore, aucune limitation ou étranglement n’a été constaté. Les effets sont toujours cohérents et utiles, et fournissent une base solide à l’image présentée. La scène de l’architecte en est une illustration parfaite, l’écho sur la voix seule de Neo donne un effet de distanciation discret mais efficace.

Cette bande son se déploie sur 360 vrais degrés. La séparation très efficace des différents canaux permet un environnement sonore offrant des placements optimaux sur les centres stéréophoniques des 4 axes. Il n’est pas rare de localiser des événements au centre arrière ou centre de côté tant les effets sont précis. Les enceintes arrière sont quasi constamment mises à contribution, tant pour donner du volume à la trame sonore que pour marquer les effets.

Naturellement, cette séparation optimale offre une latitude exemplaire pour les effets de canaux à canaux qui sont ici très agressifs, très marqués, sans toutefois jamais tomber dans une artificialité gênante. Les balles fusent de tous les côtés, traversent le champ sonore dans tous les sens et sont d’une précision impressionnantes. Tant la source que la destination sont identifiable, et ce même dans des passages très denses ou les multiples sources sont toutes mixées avec brio. La scène de la poursuite en auto est en ce sens un vrai bijou, le son apporte une sensation de mouvement réellement forte aux déplacements des autos, et contribue fortement à l’effet de vitesse et de mouvement « extrême » qui est la base de cette scène. Les explosions, rugissements de moteurs et autres détonations sont toujours parfaitement placés et sont constamment en mouvement (couper le son sur cette scène permet de bien se rendre compte de l’apport du son dans l’image présentée).
Les dialogues sont très naturellement rendus, sont toujours naturels et parfaitement placés. À ce propos, dans ce déluge sonore constant, les moments les plus propices aux dialogues sont proposés dans des silences très convaincants. Les bruits ambiants sont présents et naturels, sachant donner à ces « silences » une véracité qui offre un support optimal aux relations entre les personnages.

Le doublage en français souffre par moment de manque de naturalité (ambiance). La scène de l’architecte en est un exemple flagrant si on la compare à la version originale.
Tout comme les enceintes arrière, l’enceinte d’infrabasse est très utilisée. Les basses sont profondes et efficaces, et participent très efficacement au dynamisme de la trame sonore. Tout comme pour l’image, un réglage optimal du caisson sera nécessaire. La multitude d’attaques de basses simultanées ne pardonnera pas si les "roll-off" sont trop long, et donnera un son confus (baisser la fréquence de coupure de filtre devrait résoudre le problème si votre enceinte n’est pas assez rapide).

Dans l’ensemble cette bande son est très satisfaisante, et saura mettre votre système (et possiblement la patience de vos voisins) à l’épreuve. Il convient de noter qu’étrangement, le niveau sonore global de cette bande son est en deçà des productions habituelles, vous serez donc amenés à monter votre amplification à des niveaux supérieurs à l’habitude (+6dB dans le cadre de ce test).

Des sous-titrages en français, anglais et espagnols sont disponibles.



Suppléments/menus
Cette édition se compose de deux disques double couche. Le premier présente uniquement le programme principal, l’ensemble des suppléments sont situés sur le deuxième disque. Le chapitre 36 du premier disque offre la première bande annonce pour Revolution qui avait été diffusée à la fin de Reloaded.

Un nombre plutôt limité de suppléments sont offerts, et nous ont semblé plus marketings que réellement instructifs, ou disons plus anecdotiques que didactiques. Si les suppléments proposés avec l’édition DVD du premier volet étaient réellement passionnants et offraient une information pertinente (bullet time, set, etc.), ici on reste très superficiel et ce que l’on apprend est que les acteurs et le producteur Joel Silver sont tous très contents de ce film.

Ce « vide » relatif d’intérêt est pleinement constatable dans la mesure ou sur l’ensemble de ces segments, pas une seule fois les réalisateurs ne participent ou ne donnent leur avis ou une explication sur quoi que ce soit.
Nous comprenons qu’un coffret de la trilogie sortira en 2004 et que les suppléments les plus intéressant soient réservés à cet effet, néanmoins il aurait été agréable d’avoir des suppléments un peu plus solides, l’univers complexe et riche de cette série permettait certainement (LOTR a réussi cela d’ailleurs) d’offrir des suppléments instructifs et intéressant avant la sortie du coffret.

Le premier segment, Preload (Préchargement) présente en 22 minutes un panorama très général de la production. Certains éléments de la production sont présentés (scènes numériques, construction de décors), mais l’emphase est mise sur les acteurs qui parlent du film et du tournage (tout en restant très général). Ce segment ressemble à ceux qui sont habituellement présentés par des chaînes de télévision (Segments HBO ou Fox), qui tout en cherchant à vendre des billets offrent tout de même assez d’information pour que cela reste intéressant.
Le second segment, The Matrix unfold (le déploiement de la Matrice) nous offre en 5 minutes le tour des produits multimédia qui ont été produits sur l’univers de la matrice. Ce segment s’il est purement promotionnel et cherche à vendre l’intégralité de la franchise, présente l’indispensable « Animatrix » et « Enter the Matrix ». Ces deux produits sont en effet des compléments d’informations sur l’univers de la matrice, et permettront aux plus intéressés de compléter leur découverte de cet univers (savoir d’où vient « The Kid », comprendre l’attaque des sentinels qui est expliquée à la fin du film etc.). Les produits proposés sont d’un intérêt réellement supérieur à ce segment qui est au bout du compte plutôt une publicité trop longue qu’un segment utile.

The Freeway Chase (La poursuite sur l’autoroute) est certainement le segment le plus intéressant pour une des scènes les plus fortes du film. En une demi-heure on découvre les secrets de fabrication de cette scène. La construction d’une autoroute pour les besoins du tournage avait servi de support promotionnel, c’est donc avec intérêt qu’on voit ce dont on avait tant entendu parler. En plus de la construction de ce décor pharaonique, on y découvre le "storyboarding" très précis nécessaire à l’orchestration de cette scène. Il est intéressant de noter qu’après avoir "storyboardé" très précisément cette scène, les frères Wachowski ont confié cette scène à la seconde équipe de tournage. Ce segment est certainement le plus instructif, et on découvre avec plaisir tant le plan général que les artisans qui ont réalisé ce tour de force.

Le segment Get me an exit (trouve moi une sortie), est réellement dérangeant. Il décrit en 10 minutes les produits rapportés aux films, en d’autre terme les placements médias. Regarder ce segment impose naturellement de voir les publicités des partenaires, sous couvert de la création d’un téléphone cellulaire basé sur le modèle utilisé par les héros du film. Rigoureusement inutile et fondamentalement mercantile.

Le segment suivant, la conception du jeu Enter the matrix, nous montre les coulisses de la création du jeu. Ce segment de 28 minutes offrira à ceux qui n’étaient pas encore au courant que tout comme animatrix qui offrait des compléments d’histoire, le jeu offre des scènes du film supplémentaires tournées et orchestrées par les acteurs du film, dans les décors du film et sur un scénario des frères Wachowski. L’acteur central du jeu reste Niobe (Jada Pinkett Smith), qui croisera de nombreux autres personnages du film (dont Persephone qui imposera une épreuve similaire à celle de Neo). Ceux qui chercheront à rentrer un peu plus profondément dans l’univers de la matrice chercheront à se procurer ce jeu tant il est (comme Animatrix) remplit d’indices et de compléments.

Pour terminer, une bande annonce pour Animatrix est proposée, ainsi que la très bonne parodie des MTV Movie award mettant en vedette Justin Timberlake.

Dans l’ensemble ces suppléments sont décevants, survolant la plupart des sujets et ressemblant plus à un complément de promotion, au cas ou le rouleau compresseur promotionnel vous aurait épargné lors de la sortie cinéma.

Vu la richesse de l’univers de Matrix, les références diverses et multiples, il est réellement regrettable que les suppléments soient limités à cette compilation très moyenne de segments d’intérêts plutôt médiocre.

Il faut noter que les suppléments, tous en anglais, offrent l’option de sous-titre en français.




Conclusion
Les qualités techniques de cette édition DVD sont tout simplement remarquables et feront sans aucun doute de Matrix Reloaded un outil de démonstration des capacités de votre système.

Si on peut regretter des suppléments aussi peu nombreux qu’intéressant, la possibilité de pouvoir rentrer plus profondément dans les détails de cette histoire est fascinante. Un mois avant la sortie du dernier épisode (novembre 2003), qui nous l’espérons complètera et conclura toutes les pistes disséminées par les frères Wachowski, cette édition sait renouveler l’intérêt dès lors qu’on y investisse un peu de temps.
Quelque soit la manière dont on désir s’approprier ce film, celui-ci reste une valeur sure qui mérite sa place dans votre vidéothèque, en attendant possiblement un coffret aux suppléments plus intéressants.


Qualité vidéo:
4,7/5

Qualité audio:
4,6/5

Suppléments:
2,5/5

Rapport qualité/prix:
4,2/5

Note finale:
4,0/5
Auteur: Thomas Geffroyd

Date de publication: 2003-10-12

Système utilisé pour cette critique: Téléviseur Sony Wega KV27; Préampli Audio Refinement par YBA Pre-2; Ampli Audio refinement par YBA Multi-5; Enceintes JmLabs; Sub REL Strata III; Lecteur DVD Denon DVD-1600; cables et interconnects Cardas/Audioquest.

Le film

Titre original:
Matrix Reloaded, The

Année de sortie:
2003

Pays:

Genre:

Durée:
138 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Warner Bros.

Produit:
DVD

Nombre de disque:
2 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
2.35:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Française Dolby Digital 5.1

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
Documentaire, segments, bandes-annonces

Date de parution:
2003-10-14

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