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DVDEF

Patton (Cinema Classics Collection)

Critique
Synopsis/présentation
Franklin J Schaffner est un solide artisan hollywoodien qui à toutefois peiné à trouver une véritable adéquation entre son style visuel et sujet traité comme cela est le cas avec Planet of the Apes (1968), Patton (1970) et Papillon (1973). Ces trois œuvres marquantes et très typiques de ce que produire de meilleur le systéme à grand spectacle hollywoodien sont malheureusement des exceptions dans la carrière de Schaffner qui à par ailleurs souvent choisi des sujets intéressants mais malheureusement traités avec trop de platitude (The double man 1967 ou The boys from Brazil 1978) pour réellement affirmer leur plein potentiel.
Avec la réussite impressionnante qu’est Planet of the Apes, Patton est clairement le meilleur film de Schaffner, une œuvre réellement impressionnante.

L’excellent scénario de Francis Ford Coppola retravaillé par Edmund H North est absolument remarquable par sa capacité à aborder la personnalité complexe d’un homme aussi ambiguë que Patton à travers le prisme de ses exploits et frasques durant le seconde guerre mondiale. Le refus de la famille Patton que le film puisse traiter de la vie personnelle du général hors seconde guerre mondiale s’avère finalement à nos yeux un avantage puisqu’elle obligea Coppola à aborder le personnage de Patton sous un angle fort original et à offrir un scénario fort original et efficace de ce qui est aussi bien un film de guerre qu’une biographie sélective et objective.
A ce titre la séquence d’introduction du film, magistralement film et montée par Schaffner est un exemple type de ce que l’approche du sujet sur ce film à de formidable. Elle fut d’ailleurs a l’origine de l’évincement de Coppola du projet par des exécutifs frileux et déconcertés par une telle façon de présenter le personnage.
Et pourtant il faut bien reconnaître que cette introduction plante le décor de façon remarquable, résumant visuellement en quelques minutes le personnage du Général Patton et se servant d’extraits de vrais discours de Patton pour en exprimer toute la vision du monde et du conflit guerrier qui va sous tendre le film.
Certes le film va nous montrer que le général possède une personnalité plus complexe que cela mais loin de la caricature et grace au formidable travail de recherche effectué par Coppola, les vrai discours de Patton sont habilement mélangés dans cette présentation pour permettre d’avoir une bonne idée de l’incroyable personnalité du général, entre franchise inhabituelle et vision premier degré du rôle de soldat présenté ouvertement aux soldats.

Par la suite le film va s’attacher à suivre Patton lors de différents grands conflits qui vont batir sa légende mais présentera avec une égale importance ses légendaires bourdes politiques et écarts de paroles qui lui ont valut un discrédit presque aussi important que sa gloire.
Au travers de ces hauts et bas souvent totalement incroyables (puisqu’on les sait totalement véridiques à part deux ou trois dramatisations nécessaires à la bonne marche de l’œuvre) de la part d’un homme aussi haut placé et important.
Ainsi sa connaissance quasi encyclopédique de l’histoire de la guerre et sa vision très romantique du combattant, mais surtout du général vainqueur et conquérant en font un être beaucoup plus sensible et touchant que sa carapace de général « grande gueule » ne le laisse supposer. Comme il ser souvent dit dans le film, aussi bien chez ses supérieurs que ses ennemis, Patton de par cette conception qui peut paraître archaique de la guerre et de sa fonction de général est un véritable archaisme au sein du plus grand conflit guerrier qu’a connu l’humanité.
Et pourtant une fois de plus, il s’avère que malgré sa vision que certains pourraient prendre pour rétrograde, il à su moderniser les techniques de combat de char et justement grace à son intérêt et sa connaissance de l’histoire de la guerre (ou des techniques de ses ennemis), il à pu mettre en déroute les terribles Afrika Corps de Rommel.

Sa volonté de gloire héritée justement des temps anciens , ses rêves de parade victorieuse vont pourtant lui faire prendre des choix tactiques qui vont s’avèrer payant au niveau des batailles remportées mais souvent désastreuses en terme de nombres de soldats bléssés ou tués.
Ainsi sa compétition avec le Général Montgomery lors de la campagne d’invasion de la Sicile en sera un exemple flagrant. Les deux hommes que visiblement tout oppose partage pourtant cette obsession de la gloire et de la reconnaissance qui va les opposer plusieurs fois au sein du conflit.
Cependant la ou Patton une fois de plus étonne c’est dans sa capacité à se reconnaître lui-même comme une Prima Donna fasciné par les affèteries de la gloire alors que Montgomery en semble lui bien incapable.
De même, le Général Bradley, qui va mener une carrière équivalent ou presque à celle de Patton, en est à nouveau l’opposé, aussi bien au niveau du caractère, des ambitions que de sa capacité à suivre les ordres qui lui sont donnés. Ce qui fait que cet homme qui apparaît presque effacé et « timide » à côté de Patton n’en est pas moins un soldat execptionnel qui passera du statut de second de Patton en début de film à celui de son supérieur vers la fin, sans pourtant n’avoir connu les victoire de ce dernier.
Karl Malden est formidable dans le rôle de cet homme intelligent qui comprend la valeur de meneur et de tacticien que peut avoir un homme comme Patton mais qui dans le même temps montre par sa simple présence à quel point Patton parait décalé et unique dans une armée moderne, se comportant comme les héros conquérants du passé qui l’inspire (Cesar, Napoléon) que comme un général aux ordres d’un commandement supérieur.
On sent que Bradley apprécie Patton autant qu’il peut parfois le détester et fait souvent passer le caractère excécrables et les sautes d’humeur de Patton pour des vraies crises d’adolescence.

En effet, dés que celui-ci se trouve hors de son élément pur (le combat) il se retrouve confronté à des journalistes ou à des fonctions officielles ou son franc parler et son absence totale de langue de bois font de véritables ravages diplomatiques.
De même il n’hésitera pas, emporté par sa rage guerrière à physiquement agresser un soldat en pleine crise de nerf, alors même qu’il venait de s’agenouiller et de prier sincérement pour une autre soldat blessé.
En le traitant de tous les noms, demandant l’envoi immédiat d’un homme visiblement traumatisé en première ligne du front et suggérant que sa « couardise » le mettant hors de lui qu’il pourrait l’abattre lui-même sur place (formidalbe George C Scott qui rend cette scène absolument tétanisante et crédible), il se met à dos à la fois son état major mais aussi ses soldats.
Il est d’ailleurs absolument incroyable de voir la scène (véridique) ou il se verra obligé de présenter publiquement ses excuses au soldat maltraité devant un grand nombre de soldats, exercice qu’il fera sans grande conviction mais désarmorçant tout cela avec son humour acerbe, son franc parler qui font sa sympathie auprés des troupes.

Un autre point passionnant est de découvrir qu’un soldat aux idées aussi arrêtées et archaiques est également un fervent croyant qui prie à genoux. Cela donne lieu à une scène magnifique et profondément étrange ou après avoir demandé a un aumonier d’écrire une prière pour demander à Dieu l’arrêt des chutes de neige (lors de la batailles des ardennes ou le génie militaire de Patton sera le plus impressionnant et décisif quand à l’arrêt rapide du conflit), La voix presque hypnotisante de George C Scott lis cette prière en fond d’images de batailles sanglantes. Cette foi presque aveugle l’a sans doute aussi beaucoup aidé à rester aussi inflexible et immuable que cela tout au long du conflit.

La mise en scène de Schaffner joue de façon remarquable sur les deux échelles (humaine et celle du conflit) qui paraissent toutefois difficilement conciliable. Et c’est la tout le prix de son apport sur ce Patton qui n’aurait s’avérer qu’un film de guerre glorificateur de plus.
Hors grace à la vision de Schaffner qui reste en permanence objective et à hauteur d’homme, aucune glorification de la guerre quelle qu’elle soit n’est présente. Et le film pourra d’ailleurs paraître curieux à certains amateurs de films de guerre par son ton neutre et objectif sur ce sujet qui provoque souvent des œuvres tranchées pro ou anti guerre.
Nous rejetons d’ailleurs en bloc les accusations d’Oliver Stone (cinéaste que nous apprécions par ailleurs beaucoup et qui tient ses propos dans les suppléments) selon lesquelles Patton (le film) glorifierait les conflits guerriers alors que justement rarement une œuvre se sera montré aussi juste sur le sujet.
Schaffner traite avec brio les scènes de guerre sans pour autant qu’elle deviennent un spectacle pyrotechnique mais au contraire toujours dans l’optique du portrait qu’il dresse de Patton. Il n’en oublie par pour autant de les présenter de façon claire et stratégique, pour souligner la manière très martiale des idées et plans de Patton.
Il sait aussi admirablement jouer sur les échelles et montrer par de nombreux plans large comment Patton semble petit et perdu à l’échelle du conflit mondial et combien son originalité en font un homme profondément seul, perdu dans ses obsessions.

Un mot enfin sur la formidable musique de Jerry Goldsmith qui malgré sa durée très courte (36 minutes) marque les esprits de façon durable. Schaffner ayant l’utiliser intelligemment et de façon stratégique à réussi à lui faire exprimer de façon aussi efficace et subtile que les images ou les mots, la dualité et les extravagances d’un homme complexe.

Pour terminer ne nous pouvons que signaler la performance absolument géniale de cet immense acteur qu’était George C Scott qui tient le rôle de sa carrière. Pourtant Scott ne partageait que très peu les idées de Patton mais lorsque l’on peut comparer les images d’archive du vrai Général, on ne peut que se rendre à l’évidence que Scott n’a pas « copié » seulement les attitudes de l’homme mais en à saisi l’essence, en donnant sa propre interprétation, le rendant humain et faillible pour le spectateur.

Voici donc une œuvre absolument remarquable sur tous les plans, qui offre une vision passionnante, objective et juste de la vie d’un grand général. Cet homme que le film ne glorifie jamais ne peut réellement être qualifié de héros (sinon militaire et encore comme nous le montre le film) tellement ses défauts sont autant montrés que ses qualités. Fait rare, le spectateur termine le visionnage sans admirer ni détester cet homme qu’il ne peut que qualifier d’exceptionnel et il nous apparaît que ce film offre un regard neutre mais intelligent et complet malheureusement trop rare sur un homme important.
Quand Hollywood met ses moyens et ses talents au service d’un sujet passionnant et d’un traitement juste, cela permet a des œuvres de la trempe de ce Patton de voir et ne nous pouvons que vivement vous conseiller son visionnage.




Image
L’image est proposée au format respecté de 2.20 :1 d’après un transfert 16:9.

La définition générale est de très bon niveau et surtout constante sur toute la durée du film. L’interpositif est propre mais laisse toutefois apparaître de temps à autres des points et traits et quelques scènes présentent un grain nettement plus important que le reste du métrage mais rien de vraiment gênant cependant.
Les couleurs sont impeccablement rendues et encore une fois avec une constance remarquable, ce qui est loin d’être toujours le cas concernant les œuvres de cette époque. Elles sont donc naturelles et parfaitement saturées, rendant justice en permanence à la photographie de Fred Koenekamp.
Le contraste est très bien géré de bout en bout et évite toutes les brillances.
Les scènes sombres sont bien rendues grace à des noirs suffisamment purs et profonds.
Enfin la partie numérique est exempte de reproches, si ce n’est les traditionnels fourmillements sur les nombreux plans de ciel bleu qui s’avèrent toutefois extrémement limités grace à l’amélioration constante des techniques de restauration.

Voici donc un superbe transfert pour un film de 1970 dont seule l’origine sur pellicule 70 mm aurait pu laisser espérer d’une restauration encore plus poussée. Nous ne bouderons certainement pas notre plaisir de pouvoir découvrir ou redécouvrir ce film passionnant dans des conditions proches de la perfection.




Son
Les quatres bandes-son offertes sur cette édition sont respectivement en Anglais (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby 2.0 surround), Français (Dolby 1.0 mono) et Espagnol (Dolby Digital 1.0 mono).
La dynamique de la bande-son multicanal anglaise est de bonne qualité surtout pour une œuvre de cette époque. Il en est de même pour sa présence et sa spatialité qui sans atteindre le niveau de bandes-son récentes (ce qui serait ridicule) offre une ampleur qui fait plaisir à entendre.
La superbe musique de Jerry Goldsmith est impeccablement restituée sans limitations audibles que ce soit dans le haut ou le bas du spectre. Elle est par ailleurs parfaitement inégrée au reste de la bande-son.
Les enceintes arrières sont utilisées avec parcimonie et principalement limitées au rendu de la musique (qui en profite beaucoup) et bien évidemment de toutes les scènes de bataille.
Les dialogues sont en permanence parfaitement intelligibles et aucune trace notable de parasites ou distortions ne sont audibles à moins de pousser le volume dans des derniers retranchements ce qui est aussi bien inutile que déconseillé.
Les basses fréquences n’ont pas le mordant ni la profondeur de celles des bandes-son modernes mais remplissent parfaitement bien leur office, apportant le supplément d’assise attendu a la musique et aux scènes de batailles.

La bande-son en Dolby Surround est logiquement plusieurs crans en dessous , sans parler des bandes-son monophoniques en Français ou Espagnols qui de plus souffrent de doublages catastrophiques (du moins en version française mais l’effet est le même en espagnol).

Les sous-titres sont disponibles en Anglais et Espagnols.

Un remixage donc de qualité qui rend tout à fait justice à la bande-son originale et magnifie la superbe musique de Goldsmith. Associé à l’image, la qualité est au rendez-vous et les cinéphiles qui comme nous découvrent cette œuvre ne peuvent être qu’aux anges.





Suppléments/menus
Une section très complête et passionnante de bout en bout, couvrant tous les aspects du film et de l’histoire.

Sur le premier disque sont disponibles une introduction et une commentaire audio de Francis Ford Coppola.
L’introduction de Coppola (4 mins 50 s) est intéressante à suivre et montre finalement combien le travail sur ce film l’a passionné malgré le fait que son scénario fut premièrement refusé. Le cinéaste se montre concis et clair et explique comment de façon surprenante ce travail de jeunesse à pu influer sur le reste de sa carrière. Un segment conseillé donc, qui permet de se préparer au film différent que vous allez visionner.
Son commentaire audio est à son image passionnant et passionné mais la durée du film fait qu’il s’essoufle en cours de route. Le début et la fin de son commentaire aborde divers sujets avec intelligence mais le milieu en est plus convetionnel même s’il reste intéressant. Un commentaire indispensable aux amateurs du film qui nous en apprend plus sur Patton, le tournage, Schaffner, les intentions du scénario, en somme de quoi appréhender le film de la meilleure façon.
Sur le second disque sont disponibles trois documentaires, deux galeries de photos et une bande-annonce.
Le premier segment intitulé “History Through the Lens: Patton – A Rebel Revisited” (90 mins) est absolument passionnant et revient en détails non seulement sur la partie de la vie du général mais aussi sur tout le reste. On y apprend tout ce que le film à du passer sous silence et qui éclaire beaucoup le personnage de Patton et de façon passionnante sont détaillées par des personnalités présentes sur les lieux les libertés qu’a pu prendre le film avec la réalité. L’ont s’aperçoit d’ailleurs qu’il est extrémement fidèle aux vrais évènements et évite la glorification simplificatrice qui est de coutume lors des films de guerre tournés pendant le conflit. De nombreux intervenants passionnants viennent confirmer ou infirmer le portrait dréssé de Patton dans le film pour notre plus grand plaisir.
Le second segment intitulé « Patton Ghost Corps » est lui une document rare qui honore la mémoire des soldats de cette unité dont l’histoire à été souvent passée sous silence. Ce document de 46 minutes est remarquable par la puissance émotionnelle qu’il dégage et le témoignage décisif qu’il représenté sur cette partie trouble de l’histoire de la seconde guerre mondiale. A nouveau il démontre l’ambiguité de la personnalité de Patton, son génie militaire mais aussi exigence démesurée vis-à-vis de ses soldats et les divers avis exposés par les rescapés de ces « ghost corps » à la fin du segment en sont le témoignage le plus flagrant.
Le troisième documentaire intitulé « The making of Patton » dure 55 minutes et de se penche lui exclusivement sur la création du film, de la préproduction à sa sortie. Il comprend des interventions audio passionnantes de Schaffner, de George C Scott, de Jerry Goldsmith et malgré les redondances inévitables avec le premier documentaire il n’en reste pas moins très intéressant et presque indispensable. Il offre aussi un passage curieux ou Oliver Stone vient exposer l’un de ses théories farfelues qui voudrait que Patton soit une œuvre qui glorifie la guerre et qu’elle soit grandement responsable de la décision de Nixon d’engager les Etats-Unis dans le conflit du Vietnam.
Sont aussi offertes deux incroyables galeries de photos de production. La première dure 36 minutes et offre l’intégralité de la musique de Goldsmith pour le film ce qui est une excellente idée.
La seconde offre 55 minutes de photos de plateau accompagnée par un très instructif essai audio de Charles M Province (un spécialiste de Patton) intitulé « The Historical Patton » qui s’avère très instructif même si souvent trop sec dans son ton et trop ouvertement admiratif de Patton pour être totalement objectif.
Pour finir la bande-annonce originale du film est offerte avec une bonne qualité audio et vidéo.

Nous tenons à signaler aussi un fourreau sobre et maginfique ainsi que des menus du même accabit (même si à nouveau la boucle musicale nous parait vraiment courte) qui sont parfaitement dans l’esprit de l’œuvre.

Voici donc un ensemble exceptionnel, vraiment complet à la fois sur l’œuvre elle-même mais aussi sur l’homme et la personnalité que le film présente. Nous ne pouvons donc que grandement féliciter et remercier la Fox d’avoir aussi bien traité une œuvre magistrale qui le méritait vraiment.





Conclusion
Une superbe édition aux performances audio et vidéo remarquables et accompagnée de suppléments de grande qualité et nombreux dans une présentation sobre et classieuse.

Patton est une œuvre majeure du cinéma américain des années 70, un film de guerre différent qui dresse le portrait sans concession ni jugement d’un homme hors de commun, aussi détestable qu’admirable. Coppola et Schaffner ont su s’intéresser à l’homme et ne jamais céder à la tentation du spectaculaire ou de la glorification mais au contraire restituer toute la complexité et l’ambiguité d’un homme hors du commun pour un portrait surprenant de finesse et de puissance magistralement interprété par l’immense George C Scott. Un grand film « de guerre » recommandé a tous les amateurs comme aux détracteurs du genre.


Qualité vidéo:
4,0/5

Qualité audio:
4,0/5

Suppléments:
4,4/5

Rapport qualité/prix:
4,2/5

Note finale:
4,5/5
Auteur: Stefan Rousseau

Date de publication: 2006-06-19

Système utilisé pour cette critique: Projecteur Sharp XV Z9000, Lecteur de DVD Toshiba SD500, Recepteur Denon, Enceintes Triangle, Câbles Banbridge et Real Cable.

Le film

Titre original:
Patton

Année de sortie:
1970

Pays:

Genre:

Durée:
171 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Twentieth Century Fox

Produit:
DVD

Nombre de disque:
2 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
2.35:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Oui

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1
Anglaise Dolby 2.0 Surround
Française Dolby 2.0 stéréo
Espagnole Dolby mono

Sous-titres:
Anglais
Espagnol

Suppéments:
Documentaire, essais, trame-sonore isolée et bande-annonce

Date de parution:
2006-05-23

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