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DVDEF

King Kong (Collector's Edition)

Critique
Synopsis/présentation
King Kong version 1933 est une œuvre inoubliable, un film unique à bien des égards qui a inspiré bien des cinéastes mais aussi et surtout bien des vocations de cinéastes chez des jeunes spectateurs abasourdis par la magie, la sensation d’aventure et l’ émotion qui s’en dégagent.
Tel est le cas de Peter Jackson qui à toujours revendiqué cette œuvre comme fondatrice de sa cinéphilie et de son envie de devenir cinéaste. Avec une telle référence, rien de bien étonnant donc que Jackson se soit orienté vers le cinéma d’aventure à grand spectacle avec la réussite et le succés que l’on sait.
Suite à sa trilogie Lord of the Rings et son succés phénoménal à travers le monde (certes accompagnée d’une campagne marketing abusive sur tous les plans, partie désagréable du « systéme Jackson ») , Peter Jackson s’est donc retrouvé en position de force comme peu de cinéastes ont pu l’être et à pu donc enfin réaliser son rêve d’adolescent apprenti cinéaste, faire SA version du King Kong de 1933.
Et c’est bien comme cela qu’il faut voir ce film, comme une réappropriation de la plus importante de ses références par un cinéaste généreux et passionné bien décidé à se faire plaisir autant qu’a combler les attentes de son public.

Et le moins que l’on puisse dire pour les amateurs du cinéma grand public intelligent de Jackson c’est que le résultat est au dela de nos espérances en terme de gigantisme, de divertissement, d’œuvre criante d’amour pour son modèle et par sa capacité a faire rêver et a vous emporter dans un univers autre.
Bien évidemment il s’agit la d’une œuvre énorme en terme de couts et donc assujettie à des limitations et des « poncifs » qui sont le pendant obligatoire de ce type de productions. Mais justement Peter Jackson s’est fait une specialité d’arriver à contourner ou intégrer ces limites dans son projet au lieu de buter contre comme l’ont fait de trop nombreux cinéastes voulant bénéficier d’un budget suffisant à leurs ambitions.
Il n’est en effet pas dupe de la nature mercantile première de la production d’un tel film et par conséquent s’adapte à cela. Par exemple, on peut trouver les campagnes publicitaires et le matraqage à la limitie du supportable qui entoure ses 4 dernières œuvres à la limite du supportable mais elles sont un mal nécessaire auquel le cinéaste se plie car cela lui permet en contrepartie d’obtenir la liberté et les moyens dont il a besoin pour mener à bien sa vision.

Une fois ce point accepté en ce qui concerne les œuvres récentes de Jackson, il ne reste donc plus au spectateur qu’a se laisser embarquer dans un monde autre, dans un voyage formidablement divertissant, peuplé de personnages passionnées et pourvue d’une émotion réelle (fait rare dans ce type d’œuvres).
Il est certain que le spectateur désireux de « détruire » le film dans une critique assassine trouvera amplement matière à son fiel. Il est évident que Jackson est loin d’être le cinéaste parfait, réalisateurs de chefs d’œuvres parfaits qu’une certaine presse vante mais bel et bien un cinéaste unique en son genre, un nouvel hybride entre univers personnel, passionnel et réalisation a grand spectacle et budget immense.
En cela sa position peut faire penser à celle d’un James Cameron en son temps qui fut l’un des seuls a être capable de réaliser des films aussi personnels que Terminator 2, Abyss ou même Titanic avec des budgets et des obstacles techniques aussi immenses ( qu’il s’était d’ailleurs fait une specialité de surmonter). Espérons que Cameron n’est pas devenu un technicien hors pair fasciné par la technique plus que par le cinéma qu’il semble pourtant être actuellement et qu’il reviendra bientôt sur les grands écrans.
La différence majeure en Jackson et Cameron nous apparaît être au niveau technique puisque la ou Jackson n’y voit qu’un outil pour arriver à ses fins, il est évident que Cameron en était totalement passionné. Nous ne cherchons pas à établir de rang entre ces deux cinéastes mais étant donné qu’ils nous semblent les deux seuls à avoir occupé une position similaire nous cherchons à montrer en quoi ils diffèrent à la base à nos yeux.

Ainsi ce qui passionne de façon évidente Jackson c’est de pouvoir faire retrouver à son public (et à lui-même sans aucun doute) les sensations qu’il à pu ressentir plus jeune devant telle ou telle œuvre cinématographique ou littéraire. Fort heureusement il se différencie de nombres de cinéastes récents chez qui la référence et la citation sont devenues un mode d’expression à part entière et une sorte de créavité en soi. En effet, lorsque Jackson renvoie a d’autres œuvres, c’est à nos yeux pour mieux appuyer la signification de la sienne pour s’y référer afin d’en tirer le meilleur et créer quelque chose de neuf avec.
Et quel meilleur exemple que l’intégralité de ce King Kong version 2005 qui peut se targuer d’être à la fois fidèle à l’esprit de son modèle tout en étant une œuvre totalement autre.
L’hypertrophie qui à gagnée ainsi le film est clairement un signe du temps, une constante du cinéma et de la personnalité de Jackson mais aussi une extrapolation du film de 1933.
En effet le King Kong de 1933 offrait en son temps un démesure visuelle par rapport à ce qui se faisait.
Adapté à l’air du temps en 2005, le gorille géant l’est encore plus et devient totalement numérique. Ses adversaires ont eux aussi grossis en taille et en nombre, de même que les péripéties que vivent les divers protagonistes du film.
Mais plutôt que de faire une simple réactualisation du film, Jackson a aussi choisit de modifier subtilement le caractère des personnages principaux tout en respectant les bases du matériau d’origine. Ainsi la changement majeur se situe au niveau de l’héroine Ann Darrow qui devient maintenant une actrice de spectacle splastick au chomage et surtout une jeune femme beaucoup plus affirmée (adieu la passivité candide de Fay Wray) qui va clairement tomber amoureuse de Kong.
Naomi Watts offre ainsi une performance en tous points admirable de sensibilité et de détermination, d’autant plus que l’actrice joue face au vide dans toutes ses scènes face au gorille ce qui renforce d’autant plus la qualité générale de son jeu. Elle est formidable d’émotion et de justesse, sensible et fragile mais également d’une force de caractère rare et compose un personnage fascinant de bout en bout.
Le personnage de Carl Denham à lui aussi connu une actualisation notable au sens ou sa passion du cinéma et son enthousiasme sans limites sont toujours aussi présent mais sa capacité à mentir et manipuler ses compagnons d’aventures est exacerbée également. Mais c’est surtout lorsqu’il revient a New York qu’il va devenir un business man avide d’argent et de célébrité qui ne va pas hésiter a modifier le récit des évènement à sa convenance et n’aura aucun scrupule a oublier ses compagnons malgré les aventures traversées ensemble. Nous n’apprécions pas spécialement le concept Jack Black mais force est de reconnaître que celui-ci à su s’effacer au profit de l’acteur qui compose un Carl Denham sobre dans sa grandiloquence et évite ses travers comiques habituels.
Nous n’allons pas détaillers les changement de chaque personnage ou les ajouts mais chacun évolue subtilement et les acteurs choisis pour les incarner sont tous impeccables.
A noter enfin que la plus grande évolution vient du caractère de King Kong qui devient à la fois plus féroce et sauvage mais paradoxalement s’humanisera de façon surprenante et touchante au fur et à mesure qu’il passera du temps au contact de sa belle Ann Darrow.
C’est ce changement que beaucoup ont reprochés à Jackson mais nous pensons pourtant qu’il s’agit la de son apport le plus intelligent et le plus réussi au film.
De cette modification vont découler des moments d’une poésie et d’une sensibilité surprenants qui font tout le prix de cette version 2006. Que ce soit les scènes ou Ann fait rire King Kong ou celle ou ils vont se retrouver au mépris de tout vraisemblance pour une partie de glissades sur étang gelé de New York , l’émotion est vraiment au rendez-vous et un cap nous semble franchi dans l’utilisation des effets spéciaux.
En effet, après le rendu de Gollum dans sa trilogie précédente, Jackson et le studio WETA relèvent un défi encore plus complexe notamment du fait de l’expressivité physique aussi bien que sentimentale que doit dégager leur créature numérique. Selon la meme technique du comédien computerisé il vont réussir à donner à Kong une présence incroyable pour une créature virtuelle, justement grace au fait qu’elle soit basé sur les mouvements et les expressions d’un être humain.
La mise en scène de Jackson souffre des même défauts que dans la trilogie mais offre aussi les même moments de bravoure incroyables. Ainsi se profile maintenant un style Jackson fait de longs travellings en hélicoptère qui savent être la plupart du temps très efficaces et spectaculaires (même si souvent trop répétitifs et systématiques à note gout), de ralentis souvent peu justifiés et dans le cas de ce King Kong plutôt ratés (telle l’arrivée sur Skull Island étrangement peu maitrisée de ce point de vue la).
Ne boudons tout de même pas notre plaisir et reconnaissons à Jackson une capacité réjouissante a mettre en scène de façon malgré tout dynamique et surtout à composer des scènes absolument incroyables, soit d’action pure, soit d’émotion pure.
Comme sa mise en scène, les techniciens l’accompagnant ont une tendance à la redite qui nous semble bien naturelle, surtout dans le cas d’œuvres ancrées dans des univers aussi fantasmagoriques et « mythiques » que ceux la. Ainsi on pourra retrouver des similitudes frappantes avec le travail fourni sur Lord of the Rings dans les décors ou les costumes de King Kong, mais rien que de bien naturel qu’un cinéaste a l’univers aussi marqué que Jackson y évolue en permanence et nous n’y sentont aucune trace de facilité mais au contraire la marque d’un style, d’un sceau qui pourra plaire ou agacer selon les spectateurs.
De même, l’on pourra trouver des illogismes dans les réactions des personnages, et des « trous » de scénarios que si l’on cherche bien on peut trouver dans plus ou moins n’ importe quelle œuvre de divertissement grand public. Mais il nous semble assez absurde de vouloir chercher à tout prix de la vraisemblance et la plus grande logique millimetrée dans une telle œuvre a moins d’en rester vraiment à l’écart, de ne pas être emporté pas sa magie.

King Kong est un véritable rêve de cinéma, le rêve d’une jeune garçon impressionné et changé à vie par la vision de King Kong et qui une fois arrivé à l’age adulte cherche à rendre à sa façon les sensations physiques et émotionnelles ressenties alors. En plus de ces qualités, l’amour du 7 éme art qui se dégage de ce film (pourtant hybride et qui aurait pu être justement une œuvre glacée du fait de son origine en grande partie numérique) est devenu malheureusement trop rare en ces temps d’esbrouffe visuelle incessante sans aucun fond qu’il soit intellectuel et émotionnel.

Savourez donc ce film aussi énorme que la creature qui lui donne son titre comme il se doit, avec des yeux d’enfants, des yeux de spectateurs naifs pour lesquels la vraisemblance n’est pas le principal mais au contraire l’ émerveillement et la capacité à se laisser émouvoir, ce que réussit ce film unique de fort belle façon. Pour une fois qu’un remake ne fait pas honte à l’œuvre originelle et innove de façon convaincante, il serait vraiment dommage de s’embarrasser de cynisme et de faire le difficile sur des détails qui au final n’ont strictement aucune importance pour peu que l’on se prette à l’expérience proposée par le cinéaste (et qui pour peu que l’on se penche dessus sont présents dans la version de 1933 et n’y ont pas plus d’importance).



Image
L’image est présentée au format respecté de 2.35 :1 d’après un transfert 16:9.

La définition générale est logiquement d’un niveau exceptionnel et ne faiblit absolument jamais. Le niveau de détail offert tout à long du film est réellement execptionnel. L’interpositif est immaculé de tout défaut quel qu’il soit et le grain est réduit au minimum offrant à ce film un rendu spécifique, ni totalemen t numérique, ni totalement cinéma, une sorte de sensation hybride déjà présente sur la trilogie Lord of the Ring et témoin de l’évolution du cinéma ces dernières années.
Les couleurs sont superbement rendues, chatoyantes, justes, naturelles et en permanence parfaitement saturées, permettant une restitution parfaite de la photographie du film.
Le contraste est géré de main de maitre, évitant toutes les brillances.
Les scènes sombres sont magnifiquement rendues grace à des noirs aussi profonds et pur que possibles.
La partie numérique n’est pas totalement exempte de défauts mais cela était prévisible sur une œuvre en grande partie numérique. A savoir que de la surdéfinition est présente mais en quantité très limitée mais tout de même visible en vidéoprojection. Mais le seul probléme visible à plusieurs reprises est sur les créatures numériques de Skull Island. Ainsi dans le combat de Kong contre les tyrannosaures ont peut apercevoir a plusieurs reprises des défauts dans le rendu de leur peau qui pourront avoir tendance à faire « sortir du film » les spectateurs les plus pointilleux et les moins happés dans l’histoire. Ces « défauts » sont toutefois très limités et vont de pair avec l’utilisation intensive des effets numériques qui ne sont pas encore arrivés à la perfection attendue par le spectateur (et etaient déjà visibles sur la trilogie des Lord of the Ring malgré l’excellence des transferts).

Voici donc un transfert sublime qui rend justice au formidable travail des artisans du film et ce sur tous les plans. On en attendait évidemment pas moins de la dernière superproduc

port. Nous attendons cependant impatiemment l’édition 4 disques dont des rumeurs parlent et qui devrait comme dans le cas des DVD de Lord of the Ring encore augmenter d’un cran la qualité de la vidéo et nous offrir une version définitive du film lui-même.





Son
La seule bande-son disponible sur cette édition est Anglais (Dolby Digital 5.1).

Sa dynamique est absolument formidable même si l’on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait pu être le résultat en DTS (et imaginer ce que sera la piste Dolby Digital ou DTS non compressée sur le futur DVD HD ou BluRay du film). Sa présence et sa spatialité sont de très haut niveau et ce sur toute la durée du film sans pour autant que jamais cela ne paraisse de trop (même si bien évidemment l’emballement sur les nombreuses scènes d’action pousse très loin les limites du format).
La musique est rendue à la perfection sans aucune trace de limitations quelles qu’elles soient. Elle est par ailleurs impeccablement intégrée au reste de la bande-son qui est d’ailleurs d’un équilibre rare malgré la profusion d’effets.
Les enceintes arrières sont utilisées en permancence mais de façon intelligente, privilégiant l’ambiance à l’effet hors scènes d’action bien sur. L’efficacité des enceintes arrières est en permanence phénoménale, portant la qualité dees effets surround et leurs intégration au reste de la bande-son au sommet de ce que nous avons pu entendre.
Les dialogues sont en permanence parfaitement intelligibles et strictement aucune trace de parasites ou distortions ne sont audibles et ce même à volume très élevé ce qui est conseillé pour un visionnage idéal mais moins pour la paix avec vos voisins et la survie de votre matériel home cinéma.
Les basses fréquences sont gérées à la perfection, évitant en permanence la surabondance inutile mais toujours d’une efficacité redoutable (les rugissements de King Kong).

Les sous-titres sont disponibles en Anglais, Français et Espagnols.

Une bande-son au sommet de ce qu’il est possible de faire avec les technologies actuelles. Intelligemment Jackson et ses ingénieurs du son ont su résister à la tentation du tonitruant en permanence et leur travail beaucoup plus subtil que ce à quoi on aurait pu s’attendre est rendu à la perfection de bout en bout.
Il ne manque plus qu’une bande-son en DTS sur la future édition 4 DVD (qui nous l’espérons vivement verra la jour en fin d’année) pour rendre le bonheur du spectateur absolument parfait.





Suppléments/menus
Un ensemble intéressant et déjà bien complet qui doit énormément à l’enthousiasme et l’investissement de Peter Jackson.

Sur le premier disque ne sont disponible que deux segments uniquement publicitaires totalement inutiles et déplacés. Ils sont le pendant marketing, le « ridicule » nécessaire à la production d’une œuvre d’une telle ampleur. Leur intégration parait tellement déplacée que le plus simple est de faire comme si ils n’ existaient pas.
Sur le second fort heureusement la situation est bien différenté même si on reste sur sa faim par rapport au formidable ensemble disponible sur les différentes éditions 4 DVD des films de la trilogie Lord of the Rings.
L’introduction de Peter Jackson (3 mins) plante directement le décor et l’on sait que l’on aura à faire a des segments passionnants.
La plus grosse partie est appelée « Post Production Diaries » (2h32 mins) est représente une sorte de journal intime de la création du film qui commence 32 semaines avant sa sortie (avril 2005) et se termine a ses premieres diffusions (Decembre 2005). Jackson y décortique tous les aspects de la production dans divers domaines. Une fois de plus (après la trilogie Lord of the Rings), il nous propose de suivre le tournage puis la postproduction d’une œuvre aussi gigantesque que ce King Kong, en faisant une aventure passionnante et palpitante de bout en bout. On a vraiment l’impression de participer nous même à l’élaboration du film et l’on ne peut qu’être impressionné par l’ampleur du travail accompli et particulièrement du fait que Jackson ait réussi à garder la tête hors de l’eau durant cette odyssée aux proportions aussi démesurées que l’œuvre même.
Le deuxième segment est un excellent faux documentaire intitulé « Skull Island : a natural history » (17 mins) ou Jackson et ses techniciens nous présente la faune de l’ile comme si elle existait réellement. Jackson avait déjà montré son savoir faire en la matière avec l’excellent Forgotten Silver. Ce segment est non seulement amusant mais de plus permet d’expliciter tant que faire se peut le comportement de certaines créatures et surtout de voir à quel point chacun fur investit dans la création de Skull Island et que très peu de choses ont été laissées au hasard.
Pour finir est offert un dernier segment « Kong’s New York 1933 » (28 minutes) qui nous montre ce qu’était cette ville à l’époque de la grande dépression, aussi bien architecturalement qu’économiquement ou humainement et comme le cinéaste s’en est inspiré pour le rendu du New York de son King Kong.

Voici donc un ensemble déjà très complet et passionnant de bout en bout mais l’on ne peut s’empêcher d’attendre les suppléments de l’hypothétique édition 4 DVD qui devraient encore nous en apprendre plus sur la création de cette œuvre et hisser le contenu des suppléments à la hauteur de ceux des versions 4 DVD de la trilogie Lord of the Rings.






Conclusion
Une édition très proche de la perfection et ce aussi bien au niveau audio, vidéo que des suppléments, ce qui fait que nous recommandons vivement l’achat de cette édition.

Peter Jackson a définitivement franchi un cap avec la réalisation de ce King Kong qui lui tenait à cœur depuis des années. Le gigantisme de son cinéma est souvent totalement délirant et les approximations psychologiques et autres « trous de scénarios » sont immédiatement balayées par la passion de l’entreprise, son côté personnel et touchant qui manque si souvent aux blockbusters américains.
King Kong n’est pas un remake produit pour faire de l’argent, du moins pas uniquement et fort heureusement pour le spectateur la passion de Jackson pour son sujet, pour le chef d’œuvre de 1933 et sa réactualisation intelligente font de ce projet une œuvre hybride à mi-chemin entre l’essai personnel et la superproduction.

Bien sur il faut aborder ce film sans aucune limitations ou a priori comparatifs en tête mais se laisser porter en permanence par ce rêve fou de cinéphile qui offre au spectateur un moment magique de cinéma de divertissement intelligent, émotions et sensations comprises.



Qualité vidéo:
4,4/5

Qualité audio:
4,8/5

Suppléments:
4,0/5

Rapport qualité/prix:
4,2/5

Note finale:
4,5/5
Auteur: Stefan Rousseau

Date de publication: 2006-05-15

Système utilisé pour cette critique: Projecteur Sharp XV Z9000, Lecteur de DVD Toshiba SD500, Recepteur Denon, Enceintes Triangle, Câbles Banbridge et Real Cable.

Le film

Titre original:
King Kong

Année de sortie:
2005

Pays:

Genre:

Durée:
188 minutes

Réalisateur (s):

Acteur (s):

Le DVD / Blu-ray

Pochette/couverture:

Distributeur:
Universal

Produit:
DVD

Nombre de disque:
2 DVD-9 (simple face, double couche)

Format d'image:
2.35:1

Transfert 16:9:
Oui

Certification THX:
Non

Bande(s)-son:
Anglaise Dolby Digital 5.1

Sous-titres:
Anglais
Français
Espagnol

Suppéments:
Journal de production, documentaires

Date de parution:
2006-03-28

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