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Le magazine masculin GQ publie ce mois-ci un article assez intéressant de Mark Harris au titre provocateur de « The Day Movies Died » (le jour où les films moururent). L’auteur y dénonce l’aversion au risque devenue pathologique à Hollywood, qui non seulement pousse les studios à nous imposer suite après suite et adaptations, mais aussi va jusqu’à leur faire, dédaigner le succès de films originaux tels que Inception.

Un des paragraphes les plus croustillants de l’article concerne les sorties de cet été, en voici une traduction libre :

« Avec ceci en tête, voyons ce qu’il y a au menu pour cette année : quatre adaptations de bandes dessinées. Un antépisode ( »prequel » en anglais) d’une adaptation de bande dessinée. La suite de la suite d’un film basé sur un jouet. La suite de la suite d’un film basé sur un manège de parc d’attractions. L’antépisode d’une reprise. Deux suites de dessins animés. Une suite de comédie. Une adaptation d’un livre pour enfants. L’adaptation d’un dessin animé diffusé le samedi matin. Une suite avec un 4 dans le titre. Deux suites avec un 5 dans le titre. Une suite qui, si elle avait tendance à utiliser des chiffres, aurait un 7 1/2 dans le titre. »

Petit jeu : essayez de deviner quels films de l’été l’auteur égratigne ainsi. Pour les réponses, ou pour lire l’article au complet (en anglais), cliquez sur le lien suivant : http://www.gq.com/entertainment/movies-and-tv/201102/the-day-the-movies-died-mark-harris#ixzz1F6G46Y00

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Cet article a été publié le mardi 1 mars 2011 à 19:26 et est classé dans Franchise, Humeur, Lu sur la toile, US. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.



Un commentaire



    Simon Bergeron

    dit (2 mars 2011 à 12:37):

    La nouveauté a toujours été signe d’horreur chez Hollywood.

    Nous n’avons qu’à penser à Metropolis (coût: entre 3 et 5 millions de reichmarks à son époque), Blade Runner, Inglourious Basterds, Scott Pilgrim VS. the world, et bien d’autres titres qui ont rejoint les rangs des flops commerciaux malgré une critique élogieuse.

    Ainsi, Hollywood se rechigne dans les sempiternels remakes, suites et adaptations de toutes sortes afin de faciliter ses rentrées d’argent plutôt que de risquer d’essayer la fraîcheur.

    Avec Inception, le cinéma a ressenti une sacrée bouffée d’air frais, mais encore, les exécutifs préfèrent que les spectateurs ne pensent pas trop fort.

    Finie l’époque des Chaplin, fini le temps des films cognitifs, c’est l’avènement du tiers-monde intellectuel.

    Le cinéma est mort. Vive le cinéma.

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